Editoriaux en liberté
Editoriaux en liberté

informatons  - journal -  art en politique

Journal insiré d'une reflexion en poltique - A propos d'un système contestable du point de vue démocratique bien particulier qu'est celui de npotre République.actualité. L'Art en politique, devrait s'accompagner d'une certaine éthique quant à l'intérêt général

 

 

 

L'actualité d'un journal intime écrit en toute liberté, comme son nom l'indique, ne peut être décrite que par soi-même. Comme je souhaite partager mes sentiments à propos de politique, comme si c'était un art, j'ai décidé de vous communiquer mes émotions en toute simplicité. 
Plutôt que de ruminer, tempêter contre les mauvaises habitudes, je trouve chaque jour plus agréable d'exprimer ici des réactions contre toutes les abominations qui agressent notre peuple depuis plusieurs décennies. Il est loin, derrière nous je crois, le temps où chaque matin était chargé de tant d'espoir que jamais notre génération ne s'est posé la question d'une quelconque déconvenue, du gaspillage de tant de richesses produites, de tant d'énergie dépensée.
Fort de leurs assurances, ceux que le service de l'État enivrait ont négligé cette meute de parasites qui ont réduit  nos espérances, préférant une médiocre assistance à l'enthousiasme d'une vie consacrée à la recherche de vivre toujours mieux. A une époque que les applications techniques enrichissent chaque jour des voies enrichies, il est navrant de rencontrer  les chicanes qui nous exaspèrent, ne cessent d'encombrer un horizon assombri par le nombre croissant d'errances en nos administrations, désabusés, reproduisant les conditions d'un cheminement sans véritable issue.

18 avril 2018

 

Journalistes, au secours ! Soyez « Tintin »

 

Faîtes a gate, affaire d’Etat, de notre bêtise collective.

Prenez vos distances au regard de notre pays : les « Grands reporters » le font naturellement. Quand vous ne les interrompez pas.

Dénoncez l’arrogance des plus gâteux d’entre vous ! Qui ne sont qu’à l’affut de nous conter le pire. Qui se comportent comme des bouledogues pour tuer l’inutile !

N’ayez pas honte, peur, de la reconquête du bien contre le mal.

Sortez-nous de cette mendicité, exigée à un Etat en faillites pour cause de laxisme !

Rompez avec les syndicats d’outre-tombe qui finissent, comme le chien, par se mordre la queue pour mieux se désarticuler ! Ah, comme qu’il est beau ce service public ! 

Cessons d’affirmer que la politique est l’ennemie de la raison, quand vous ne diffusez que les psaumes de l’absurde, de la médiocrité, voire de l’imbécilité !

Vous êtes beaux, élégants, intelligents...toutes très séduisantes :  vous n’avez donc rien à perdre !   

 

 

Soyez ceux qui, comme Tintin et Milou, par leur instinct, leur vitalité, inspirent nos philosophes et pas des moindres. Raphaël Enthoven : « Tel un sachet d’Ultra-Levure dont une pincée suffit à faire un soufflet, Tintin charrie dans son sillage les couleurs les contours d’une terra cognita. » ou Gaëlle Jeanmart : « Il n’y a plus d’articulation du courage à la justice. Force est de constater que l’idéal du courage contemporain est celui du saut à l’élastique. »

L’âme étant, selon Aristote, le principe de l’activité vitale, pensante, s’oppose au matérialisme réducteur qui nous submerge aujourd’hui.

 

Peut-on compter sur vous ?

 

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17 avril 2018

 

Mauvaises notes. Inversion fatale.

 

La suppression de notes, de la sélection, ne peuvent être qu’un but à atteindre. Celui de l’excellence dont le modèle nous arrive, comme un miracle, du froid. La Finlande pays de la meilleure qualité de vivre bénéficie, comme ses cousins scandinaves, d’une situation périphérique la protégeant des virus que produit une multitude centralisée qui, depuis peu dans notre histoire, s’épuise à courir à l’envers. Créer des agrégats évalués au travers de moyennes, insaisissables par une définition évolutive, est la pire des méthodes. A l’opposé de cette empathie qui est nécessaire pour donner l’envie de connaître, tout simplement. Les substituts que sont nos « corps constitués » ne sont qu’une imitation de cette fameuse délégation dont notre démocratie abuse, par le biais d’un hiérarchie faussée par des choix inhumains. L’homme en est ainsi conduit à suivre, comme tout bétail, les directions matérialisées imposées, par une volonté de diviser, pour mieux le détruire.

 

Quand la technologie nous prépare cette révolution qui va largement dépasser les conséquences de « l’industrielle ». Les pays qui ont choisi de s’en remettre à l’enrichissement par la collecte des qualités individuelles vont nous laisser sur place, celle des ânes de nos fonds de classe ne cherchant qu’un reflet commun. Diffusé par des fleurs dont on ne retient que les formes éphémères, quand chacune d’elle, par son parfum, ses extraits, vous embaument sans fin.

Terminée la hiérarchie venant « d’en haut » qui n’est qu’imposture. (Que la langue française est belle !)

Quelle belle aventure, au contraire, que cette recherche du meilleur, par l’analyse de comportements autonomes, qui, par leur boussole intime, nous montrent le bon chemin. Les start-up d’aujourd’hui n’empruntent que cette démarche lorsqu’elles sont amenées à aider une décideur éclairé, en pleine confusion pour savoir quelle case il doit cocher pour survivre !

Quant à nos faux cavaliers de l’apocalypse, journalistes sans complexes, ils viennent de nous inventer : « Les nouveaux nuls ». Les « Dupont-Dupont » comme l’a souligné un humoriste docte ; ils ne leur manquent qu’un chapeau pour contenir les flots d’une marée que nous dédaignerons.

 

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14 avril 2018

 

Cambrai - Acte III :

Une fée en son domaine

 

 

 

 

 

 

« Cambrai s'est développée d'abord sous l'Empire romain comme « capitale » des Nerviens après la destruction de Bavay, puis au haut Moyen Âge sous l'influence de ses évêques qui y construisirent des églises et des monastères. Siège d'un vaste évêché dépendant du Saint-Empire romain germanique. La ville a longtemps prospéré grâce surtout à l'industrie textile, forte de la réputation de ses batistes, à la fertilité des terres qui l'entourent, et à ses fonctions religieuses, administratives et commerciales. Bien qu'ayant beaucoup souffert des deux guerres mondiales, elle a gardé de son passé un patrimoine riche et est classée ville d'art et d'histoire. » (Extrait d’un document d’archives)

 

Sur cette terre qui fut longtemps rattachée au Vatican, flotte toujours un air d’indépendance à l’égard de toute forme d’autoritarisme. Comme en témoigne cette discrète distance, à peine affichée, avec un environnement régional longtemps lié, comme on le sait, au « progrès social »    

Cambrai n'est rattachée à la France qu'en 1677 par Louis XIV, qui, en monarque avisé, ne pouvait la confier qu’à un évêque de forte personnalité : François de Salignac de La Mothe-Fénelon dit Fénelon, auteur d’un « Traité de l'éducation des filles ». S’il ne fit pas une ridicule affaire d’Etat de l’importance de la femme dans notre société, il contribua à promouvoir un enseignement qui luttait contre son confinement dans l’ignorance absolue.

Comme déjà suggéré, la femme est ici très influente et depuis longtemps !

 

Les cambrésiens ne pouvaient qu’être nombreux pour applaudir celle qui professe une philosophie de la transcendance, à propos de la fragilité de l’homme. Qui le rend moins vulnérable dans la liberté. Ils sont toujours bien vivants comme en témoigne les photos prises avant la séance.

 

 

 

 

 

 

 

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13 avril 2018

 

Ce désordre n’est pas démocratique

 

Véritable cauchemar itératif, improductif, pétrifié, fruit de la lutte finale, il est la démonstration que nous ne sommes pas en démocratie. Qui, au contraire, doit agencer pour réunir, non pas pour installer une opposition systématique à la marche du temps, quel qu’il soit !

Vécu comme une pantomime récurrente, il est à se demander comment nous pouvons encore accompagner cette harpie qui, salariée de l’Etat son employeur, s’en prend à lui comme un prolétaire au capitalisme ! Sans souligner qu’elle se réclame d’une révolution virtuelle à nulle autre semblable, conservatrice dans son impuissance. Terrain de prédilection de ceux qui cherchent un rôle dans l’épandage d’un désordre absolu, à partir du contre-sens, « forts en gueule » pour une insurrection apparemment sans risque ! Plus proches des terroristes que des citoyens, ils confondent vie et suicide.

 

Plutôt que merci à Pierre, Paul, Jean, Jacques et maintenant à Marie, Martine, Elisabeth et les autres, robots-mixeurs témoins du politiquement représentatif, nous préférerions peut-être entendre les flots d’une orchestration symphonique pour un retour à la démocratie. Pour qu’enfin, les humiliés battus des dernières élections préparent une revanche à l’occasion de futures consultations. Il ne sert à rien de mouliner, entre temps, des sauces déjà trop faisandées pour alimenter nos espérances d’un monde plus équitable plus libre.

 

S’en prendre au seul comportement du dernier représentant élu est du domaine des images pour enfants, non pas d’une recherche intelligente, permanente, que des adultes se doivent de poursuivre inlassablement, pour vivre dans une société plus sereine que celle qui nous est proposée.    

 

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9 avril 2018

 

Cambrai – Acte II ! Base aérienne 103

 

 

 

C’est la cité où fut signée en famille la « Paix des Dames » traité de paix que négocièrent ensemble, au nom de leurs fils et neveu  Louise de Savoie , mère du roi François Ier, représentant le roi de France, et Marguerite d’Autriche tante et marraine de l’empereur Charles Quint, représentant l'empereur d'Autriche.

En l’Hôtel de Saint-Paul, résidence de Marie de Luxembourg, cousine-germaine par alliance, de Marguerite d’Autriche...

Cet accord mit fin à la seconde guerre que se livraient François Ier et Charles Quint.

 

La guerre ils l’ont ensuite bien connue, les cambrésiens ! Parmi elles, les 2 dernières – invasion, bombes – et la Luftwaffe pour qui les allemands construisirent un aérodrome à Epinoy, village voisin.

Après la libération, comme une compensation, un ciel « toujours bleu » leur apporta une présence inattendue : les tonitruants avions de chasse de La Base Aérienne 103 « René Mouchotte ». Implantée sur les lieux de celui qui servit les envahisseurs, se constitua une communauté de plus de 1000 personnes, soudées autour d'une mission opérationnelle confiée à un escadron de Chasse doté de mirages 2000.

 

Puis en 2012 survint un grand silence mal vécu : la dissolution de la base. 

L’ascenseur social subissait une autre avarie fatale, tragédie nationale.

Un nouveau Président fut élu pour un véritable changement, immédiat.

Ce furent 5 années de pure perte..

 

... (À suivre) 

 

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9 avril 2018

 

50/50 – L’olympe des faibles !

 

Pour être certain que rien ne changera !

C’est un match pour nuls. Ceux qui sont grévistes parce qu’ils voyagent gratuitement, ou pour ceux qui ne prennent jamais le train. Dont le prétexte est le culte du service public qui fonctionne mal. Une façon de vandaliser les caisses de l’Etat qui, sans tarder, devraient être mis en examen pour complicité de saccage en bande organisée. Nous regrettons « le bon temp » où leurs vedettes nous faisaient rire aux larmes ! D’un « Taisez-vous ! » célèbre, à l’acteur cultivé, jouant au personnage limité, dans une embrouille avec des chiffres ; l’esprit a changé. Les intervenants d’aujourd’hui, adossés à l’image dépassée d’une virilité menaçante, sont loin de nous faire peur. Quand, resassant sans cesse les mêmes balivernes, ils contestent, sans vergogne, la démocratie dont ils se réclament.  

 

Là est l’insupportable. Une fraction du peuple impose une dictature de cent ans - débutée en 1917 -  qui n’a aucun avenir. Ils sont devenus une mosaïque de factions qui se fédèrent d’autant plus facilement que notre démocratie a la faiblesse des gentils.

Espérons que ça change, vite, très vite ! Afficher une telle envie du désordre, d’en découdre, est du ressort d’une thérapie de groupe. Chère à ceux qui préfèreront un ordre quelconque, à cette liberté qui fait l’inclination de qui ne veut que vivre, humblement, mais sans servitudes stériles.

Vive la Corse !      

 

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6 avril 2018

 

Cambrai – Acte I ! Pas que des berlingots... !

 

Ville martyre en quelque sorte.

Pendant dix ans, en exil là où il le fallait, j’ai fait tout ce j’ai pu pour la ferveur qui régnait sur cette cité, toute proche de là où je suis né.

Elle fut de ces lieux qui, alors qu’au Panthéon fleurissait une rose ayant l’esprit et le reste ailleurs, ont subi la pire des désillusions que produisit notre République d’alors, tant généreuse, soi-disant !

Brutalement tout s’est arrêté. Quand sur toute l’Europe se répandaient ses « jerseys diminués », fruit de plus de 1500 acteurs de cette ville. Dans laquelle était venue s’implanter une des plus belles structures, voisine, de notre industrie textile défunte. Orgueil de toute une région, honorée en sa démonstration par la Reine Elisabeth II et le camarade Khrouchtchev qui visitèrent sa filature célèbre.

 

En 1988, c’est le débauchage ; dix ans après c’est fini, avec 600 000 emplois de l’industrie textile qui ont disparu.

Le progrès social est porté en triomphe. Le Président est réélu.

 

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4 avril 2018

 

Infantilisme politique. C’est comme « Maurice » !

 

Notre première grosse agitation printanière me rappelle cette publicité qui nous a tellement fait rire.

S’agissant d’une mousse au chocolat dont abuse notre héros, laissant les traces de gourmandise sur les contours de sa bouche. Pour mieux dissimuler le péché, il en accuse Maurice son poisson rouge, qui ne le quitte jamais. Mais il est trahi par le perroquet, qui a tout vu, qui dénonce la supercherie.

 

Quand nos édiles syndicaux, - en retard, entre nous, quant à l’égalité des sexes -, se lèchent les babines des disfonctionnements du service public, fauteur de leurs privilèges, ne font-ils pas la même chose ? Accusant le gouvernement de tous les noms, parce qu’il ose, oh sacrilège, remettre en cause une structure obsolète, qui leur procure des pouvoirs outranciers.     

A coup sûr, ils ont « dépassé les bornes des limites ! », comme le dit à Maurice, notre héros désappointé, inspirant le perroquet que je suis, qui dénonce une telle injustice…sociale.

Car les usagers, comme ils disent, ne sont plus que les dindons de cette farce, une ménagerie qui ne fait plus rire personne !

 

Mais comme l’a écrit Voltaire : « Les malheurs particuliers font le bien général ; de sorte que plus il y a de malheurs particuliers et plus tout est bien. » Le tout est de savoir qui sont ces plus malheureux : ceux qui restent sur le trottoir ou la Rue qui les piétine.

 

 

 

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31 mars 2018

 

Faîtes l’amour à l’œil, avec le tiers payant !

 

Est-il nécessaire de revenir sur ce film : « Promotion canapé » pour rappeler que s’il est aveugle, l’Amour peut être rémunérateur ! Quand ce n’est pas à l’occasion des « partouzes » organisées pour favoriser de bonnes pratiques commerciales ou pour le besoin de serviteurs publics confrontés à « L’insupportable légèreté de l’être ».

 

Mais notre Histoire devient stupéfiante quand elle nous affiche les comportements qui font que notre dette a progressé de manière incontrôlée. Comme il est généreux ce tiers qui règle toutes nos dépenses générées par cet impérieux désir d’une mansuétude collective, étendue à l’ensemble d’une population toute entière ! Aux cours duquel l’amour de son prochain se trouve sollicité, avec l’assistance d’une partie de votre don, déduite de cette abominable fiscalité toujours défaillante !

Ce tiers qui nous coûte « la peau des fesses » parce qu’il est financé par des emprunts, devenus ressource providentielle, après les exploits « hors du commun » de contributions aux multiples facettes.

 

Mais là où le « bât blesse » vient de ce que l’abus d’un amour éperdu provoque, comme chacun sait, des défaillances. Les prélèvements obligatoires sont devenus tellement impopulaires qu’il est de mauvais citoyens, égoïstes mais riches, qui « quittent le navire » ou refusent d’aller voter, pour ne pas être complice d’un pillage monumental. Alors « qu’à cela ne tienne », en cet « air embaumé qui flotte à la ronde », la prise en charge de votre douleur rendra vos impôts insensibles : ils vont être prélevés sur vos revenus sans que vous le sachiez. Ce sont leurs sources qui seront coupables de vos malheurs. Les salauds de patrons vont encore « en prendre un bon coup sur la gueule » !

Et les urnes pourront alors afficher un amour triomphant.

« Happy end », comme nous le pensons parfois, de mauvais films !

 

 

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30 mars 2018

 

Laïcité – La légende du siècle !

 

Les masques tombent.

Sa seule victoire, probablement éphémère, se limite à un anticléricalisme qui figurera parmi les plus violents dommages causés à une religion. A laquelle il est reproché des croisades vieilles de nombreux siècles comme pour disculper celles qui viennent de se produire.   

Car les meurtres qui assaillent les fondements de notre Chère Société, révèlent que tout reste à faire pour une éradication définitive des actions, dites racistes, qui endeuillent différentes communautés, manifestement, parfaitement identifiées. Dont on se demande alors, pourquoi cette fois, le nom du dernier assassin ne nous est pas rapidement révélé. 

 

Pire ! Après la confiscation d’un patrimoine artistiquement riche d’une création sans cesse renouvelée, le voici abandonné aux rigueurs du temps par une désaffection sélective. Quand elle n’est pas offerte à ceux qui tuent des prêtres innocents. C’est la guerre me direz-vous ! Quelle grandeur que ces raids destructeurs perpétrés pour rien, au nom de Dieu ! 

Faiblesse fatale, véritable talon d’Achille des partisans d’une immigration sauvage, la tolérance laïque ne conçoit ses doutes que dans la dette incurable de l’Etat, sa compassion en d’interminables cortèges qui entendent cacher toute la misère d’un monde d’une cruauté jamais endiguée.

 

Louis XIV, le roi parmi les plus efficaces de notre histoire savait combien la religion pouvait être utile au bien de tous ! Qu’il doit être difficile le rôle d’un monarque républicain auquel il est demandé de rompre son silence, à propos de graffitis qui, comme bien d’autres, n’ont jamais servi que des hommes ivres de leurs vanités.

Joyeuses Pâques !

   

 

 

 

 

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27 mars 2018

 

Contre la presse insidieuse

 

Nous connaissions les journalistes d’investigation, les journaux engagés voire purificateurs. 

Voici arrivée la presse activiste, celle qui prépare les révolutions. Qui nous rappelle la Pravda, bien connue pour ses articles de désinformation et de propagande. Celle de Trotski, partisan de mesures de terreur dont se réclament toujours les divers groupes trotskistes.  

 

Le journaliste n’est jamais aussi grand que lorsqu’il tente d’enrichir notre vie.

Nous informer des progrès dont nous pouvons bénéficier, des expressions artistiques, esthétiques, œuvres nouvelles de créateurs surdoués, d’histoires qui nous rappellent qu’il existe, en ce bas monde, de sérieuses raisons de vivre bien, d’échanger librement, d’aimer.

Et pourquoi pas d’espérer en un quotidien qui ne soit plus un défilé d’horreurs, affichées en vue de polémiques, quand il ne s’agit pas de manipulations, pour régler quelques comptes personnels ou partisans. Comment peut-on aujourd’hui, entendre sans colère que les proches d’un vulgaire assassin regrettent que les victimes ne soient plus nombreuses ? Pardon de cette expulsion de nausées provoquées par des informations que nous aimerions d’un autre monde !

 

Pire !  Que penser de ce qui nous est présenté comme une recherche de la vérité quand il ne s’agit que de nous alarmer à propos de nos propres institutions, déjà très encombrantes !

Qu’un Président soit mis en accusation n’est pas glorieux, mais savoir qu’une partie de notre Justice est perméable au point de ne plus exercer sa tâche difficile en toute sérénité, est insupportable. Le « mur des cons » est l’exemple d’une intolérable vulgarité, d’une volonté de détruire pour mieux enrager !

Les ruines qui en résultent ne contiennent plus que les torrents de boues, que des infiltrés se réjouissent de déverser sur notre pauvre hexagone, écœuré de tant d’immondices.               

 

 

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24 mars 2018

 

Pas d’amalgame ni aveuglement.

 

Car comme l’a spontanément dit, en d’autres circonstances, naïvement, un ancien Président dont l’humanisme n’est pas contesté : « Ce n’est pas chrétien ! ».

Ce que notre Société, au sens politique du terme, vient à nouveau de subir fait l’objet d’analyses intelligentes, mais en opposition. Nous entendons que nous devrions nous résigner à cette fatalité dans ce sens que personne ne peut anticiper à propos d’une folie individuelle suicidaire. De la part d’un être dont l’image est celle, ordinaire, d’un être à surveiller, mais sans dangerosité apparente. D’autres vous disent que tout citoyen immigré ou issu de l’immigration doit faire l’objet d’une expulsion en cas de comportement nuisible à l’ordre public. C’est une prise de position très contestée par tous les mordus d’une assistance à toute personne en difficulté. Qui plus est, avançant qu’il s’agit d’un martyre du comportement collectif indigne, issu de l’histoire des civilisations.

 

Pour nous débarrasser de ce problème, difficile à résoudre politiquement, collectivement, l’Opinion va lâchement hurler à la polémique. Quelle abnégation que ce comportement comparé à celui de cet officier de gendarmerie acculé au risque qui va le tuer !

Une fois, de temps en temps, ne pourrait-on pas oublier de soustraire à notre guerre des clans ce qui relève du simple bon sens. Que les tribus anciennes avaient parfaitement entretenu en ne laissant à quiconque le soin de corriger l’un de ses enfants au comportement insupportable !

 

Il ne serait pas honteux, me semble-t-il, que notre sécurité ne dépende plus de la victoire virtuelle d’un peuple chimérique. Unissons-nous pour exiger de quelque communauté que ce soit, respectueusement, le droit de vivre.       

 

 

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23 mars 2018

 

Torpeur démocratique.

 

Quand 80 millions de citoyens se trouvent à la merci d’un faux archange Gabriel, main gauche de Dieu, il est normal de tomber des nues. Quand la justice, indépendante dans le doute absolu, se prononce pour la mise en examen d’un ancien Président élu au suffrage universel, ils vivent un cauchemar. Parce qu’elle est incapable, après 5 années d’une enquête coûteuse, de retrouver la trace de quelques valises. Quand la presse et ses experts, concurrents du dit archange, titubent devant une telle démonstration d’arrogance, le bon peuple ne peut plus que pleurer, devant cet injuste sort qui lui inflige une telle répulsion.

 

Pire ! Le calendrier, qui ne s‘en remet pas au hasard, a justement choisi pour ce faire, le moment de grand chaos populaire pour cause de réformes inhumaines. Entreprises par un gouvernement fraîchement désigné, indifférent au procès en cours, qui veut guérir ses services publics d’un mal incurable : l'anorexie totale pour une efficacité minimale. Les damnés de la terre, en rang d’oignon, s’en vont promettre le pire, en rafales perlées, aux malheureux usagers captifs d’une incapacité légendaire.

 

Et le plus grossier est à notre porte : nous devrons mendier, comme les grecs, l’annulation de la dette de l’Etat pour lui permettre de persévérer dans les dédales d’une gouvernance entre les mains d’un peuple imaginaire, que rien ni personne n’annonce comme triomphante !

La démocratie sociale ayant, aujourd’hui, la dégaine d’un boxeur qui vient de subir un KO mémorable.                          

 

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19 mars 2018

 

Le nationalisme est-il social ?

 

Dans notre pays où semer la confusion en politique est synonyme d’intelligence, nous sommes conduits à nous égarer par conviction. Inutile de rappeler, à cette occasion, que l’intelligence du cœur, tant requise par un esprit de gauche, n’est que l’expression d’une passion, quand ce n’est pas celle d’un fanatisme dangereux.

Le plus nationaliste de nos partis politiques, situé à l’extrême droite de notre hémicycle bien connu, ne réfute pas l’idée d’être proche du mouvement populiste. Qui n’est pas en contradiction avec son discours. Il n’est pas le seul à réclamer « une certaine » rupture avec les institutions européennes, qualifiées pour la circonstance de trop libérales. Comme tous les partis qui, à l’autre extrémité de notre Assemblée nationale, n’en disent pas moins à ce propos.

 

Toutes les tendances de notre échiquier politique, doivent séduire le plus grand nombre pour conquérir le Pouvoir. Ce qui est le propre de toute démocratie. Républicaine elle évoque une approbation d’une majorité, parfois relative, de citoyens éclairés. Notre drame est que la plupart des électeurs, ignorant leurs responsabilités comme leurs prérogatives, sont invités, par amour du prochain, à suivre une cohorte de représentants faisant fi de toute raison. D’où vient notre épreuve savamment entretenue par un système qui préfère nous instruire du chant des alouettes que de diffuser un maximum de règles qui nous gouvernent. Les augmentant à loisir, nos décideurs se rendent d’autant plus indispensable, qu’eux-mêmes se perdent tous dans le labyrinthe de leurs exploits. Comme l’a si bien démontré une candidate, nulle en économie, ridiculisée par son adversaire compétant, à la dernière élection présidentielle.

 

Ne nous masquons pas les neurones : nos extrémistes sont les pires manipulateurs de notre temps. Il suffit, pour s’en convaincre, de n’oublier jamais que l’intention de futurs candidats de l’extrême prévoient d’augmenter la dette de l’Etat dans des proportions telles, que notre nationalisme nous conduirait à une dépendance éternelle.  Celle d’envahisseurs avides de nos biens, d’une sauvagerie que notre histoire n’a jamais connue.

 

 

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17 mars 2018

 

La dernière grève ?

 

Jamais, notre univers politique n’a été aussi ridiculisé. 

Par les comportements de ceux qui ont en charge le syndicalisme en France. Dont la seule activité repose désormais sur l’abus d’un droit de grève objet de tous les détournements possibles. Il est aujourd’hui l’apanage d’un afflux de malversations indignes de ce qui s’appelle encore Service public. Dont les seules victimes sont les malheureux usagers du transport public, soi-disant le garant de notre volonté de réduire la pollution environnante.

Qui plus est, cette propagation de nuisances, onéreuses pour tous, n’a plus aucun avenir, puisque demain des robots remplaceront nos chers cheminots. Aux conditions de travail telles, qu’ils font encore l’objet de privilèges en parfaite contradiction avec notre fameuse quête d’une égalité sociale introuvable.

 

Le raffinement des procédés qui vont provoquer les embarras annoncés, à grand renfort d’une presse qui, quand même, doute du succès de cet événement déplacé, est à l’image du burlesque, d’une clownerie grotesque.

Plus !  Elle tend à ne servir que les opposants aux interventions du système public, le seul secteur, aussi malveillant que désordonné, qui encombre notre quotidien de toutes ses complications.

Les perles qui vont donc pourrir la vie d’une seule partie, malheureuse, de la population seront autant de boules puantes que, bon gré mal gré, nous n’évacueront de notre chemin qu’après une sérieuse tempête sociale qui, espérons-le, sera la dernière d’une série qui n’a que trop duré.                 

 

 

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 8 mars 2018

Inégalité :

un trouble obsessionnel du comportement collectif

 

« Dans le terme « égalité » ou « inégalité », il y a un jugement de valeur implicite. C’est ainsi qu’on considère la politique de réduction des inégalités comme étant moralement justifiée.

 

Par ailleurs, dans la mesure où les libéraux sont fréquemment critiques à l’égard des politiques égalisatrices, on prétend facilement qu’ils prônent l’égoïsme et que le libéralisme doit être récusé pour des raisons morales. Mais les êtres humains sont caractérisés par leur diversité et c’est pourquoi il conviendrait, d’une part, de parler de diversité plutôt que d’inégalités et, par ailleurs, de respecter cette diversité inhérente à la nature humaine.

 

Le terme d’inégalité serait justifié si le sort de tous les individus – et en particulier leur niveau de vie – était déterminé par une autorité centrale détentrice de toutes les richesses et capable de les « distribuer » de manière plus ou moins « égalitaire ». Mais il n’en est rien – heureusement – dans une société libre et c’est pourquoi l’expression « redistribution des revenus » est totalement fallacieuse.

On considère donc comme une exigence morale de réduire les inégalités mais encore faut-il préciser ce que l’on entend lorsqu’on parle de moralité. »

 

Pascal Salin

 

 

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Tous, victimes de la société !

Nous n’en mourons pas tous, mais nous en sommes tous malades !

Aboutissement remarquable de ce besoin d’égalité sociale, nous subissons les tiraillements équitablement répartis de notre côté gauche comme de celui de droite. Il n’est pas une parcelle de notre champ social qui échappe à ce désordre sans cesse administré comme une potion tragique. Qui nous est prescrite par un amalgame confus d’experts, officiels ou complices, qui se penchent sur notre santé mentale collective, comme les psychiatres sur le comportement de malades inguérissables. Accompagnés par les structures de communication qu’ils financent de nos impôts, ils poussent leur générosité jusqu’à plaider sans cesse, dire qu’ils œuvrent pour le bien de l’humanité toute entière. Exemple : si les italiens ont voté pour des partis d’extrême droite, c’est parce que nous n’avons pas recueilli les 40 000 immigrés, tellement désirés, comme l’avait si bien édicté l’Europe ! Chacun sait combien est grand notre appétit de recevoir ces pauvres hères, sauvés des eaux, apanage de notre humanisme laïque tant recherché. Jusqu’à ce parfum lancinant qui nous embaume d’un désir secret de pacser les prêtres, interdits de mariages ! Quant aux prisons, il est imaginé d’en arrêter la progression de leurs occupants, attestation de notre réussite, en proposant un tri à partir de la durée de la peine ! Comme l’a dit un journaliste : « C’est parce que nous n’avons pas assez d’argent pour en construire plus ! » Croisant le fer, comme elle était belle celle qui s’est prononcée pour un système plus intelligent, avançant qu’il n’était pas nécessaire d’emprisonner tous les tricheurs comme des meurtriers dangereux. Où irions-nous face à cette compétition de tous les temps !

 

Construite à partir des fruits d’oppositions systématiques, en tout, comme valeur sure de notre démocratie, nous payons cette maladie grave qui consiste à favoriser le triomphe des incohérences plutôt que de chercher les consentements nécessaires à rendre plus acceptables les contraintes nécessaires à notre vie collective. Personne n’a jamais contesté qu’il fallait, une fois pour toutes, conduire à droite ! Généraliser arbitrairement les limitations de vitesse en acceptant l’amplification de la puissance des moteurs, est du domaine du pot-pourri ! Le taux de chômage, maintenu à un niveau stable, sera demain la seule satisfaction qui réduira les mouvements de grève et les manifestations de cette guérilla sociale qui nous a tant pollués.

Il suffira, comme d’habitude, de pourvoir suffisamment de « coupes du monde », de célébrer la chute des records en tout genre, de statistiques, pour égayer un univers d’où ne sortiront que les individualités capables de courir librement. Là où la nature restera le monopole des êtres qui aiment, plus vivants encore que ces acharnés de congrégations qui ne servent que ceux qui en abusent, au regret de ne pas pouvoir en sortir.                   

 

 

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Du rappel des symboles pour tactique politique

 

Nous ne sommes plus gouvernés que par l’évocation des symboles qui ont inspiré nos pulsions sociales, non seulement déçues, mais aujourd’hui en grand deuil.  Du fait de cette dette, qui nous ruine chaque jour un peu plus, qui n’a rien apporté à nos espérances égalitaires ; que nous ne pourrons jamais rembourser puisque, sous la chappe de plomb que l’impôt a posé sur les seules épaules des « non-riches », se cachent des tricheurs, ennoblis de tellement de succès !

 

L’exemple le plus patent de cet échec monumental, au côté duquel Waterloo fut une friandise, se trouve dans l’expression de la justice des hommes.

Démesurément farauds d’avoir aboli la peine de mort, qui ne concernait même pas une personne par an, nous avons multiplié les lois qui envoient en prison, sans distinction presque, une bonne partie de la population pour insoumission ou certaines fraudes, plutôt que pour des crimes. Aussitôt compensé par l’installation des marques d’un confort superficiel, qui fait hurler le monde des contribuables, mais en dehors du nombre de places capables de recevoir dignement toute personne qui n’a plus le « droit, ni d’avoir faim, ni d’avoir froid. ». Beaucoup de détenus ordinaires dorment sur un espace ridicule, vivent dans des conditions d’hygiène lamentables quand, des meurtriers disposent d’un standing autrement plus confortable. Si nous détenons le record du monde du nombre de mètre carrés hospitaliers, nous manquons de places en ces lieux que nous appelons désormais : « lieux de privation de liberté…. « . C’est plus cool ! Mais notre orgueil « n’en peut plus » quand nous entendons les avocats, devenus riches et célèbres par leur acharnement à la controverse, enflammer les prétoires de leur capacité à coincer n’importe que juge ! Un bel échantillon nous est offert que le procès de cet ancien ministre défendu dans la poursuite d’un ancien « Premier », défunt, qui risque une mise en examen par contumace, en défense du coupable transformé en simple complice.

 

La marche sera toujours plus longue, désormais, de revenir à nos fondamentaux démocratiques, basiques, tant que nous ne serons pas sortis de cette Politique spectacle, qui ne fait la fortune que de producteurs avides de diversions lucratives.

 

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Fanatisme social

 

Les libéraux justifiaient leur démarche par le truchement d’une main invisible. En fait un laissez-faire qui générait naturellement les ajustements successifs, nécessaires, à chaque évolution de la chose économique attirée par plus de profits. Démarche, qui plus est généreuse à leurs yeux, puisqu’elle apportait une prospérité jusque-là reconnue. Forts de leur pouvoir toujours plus grand ils ne rechignèrent pas devant la venue des syndicats, conscients de l’immoralité de certaines conditions de travail, dont ils préféraient confier les aménagements à des organismes spécialisés en la matière. Ainsi se développèrent des actions nécessaires au bon fonctionnement d’industries florissantes, pour le plus grand bonheur d’une consommation de plus en plus encouragée.         

 

Les socialistes, justement inquiets de l’inégalité sociale ainsi provoquée, décidèrent que le profit était l’œuvre de Satan, et qu’il fallait l’abolir, inciter à plus de générosité. En donnant à l’Etat le pouvoir de réguler les affaires économiques. En amputant quelque peu le profit, individuel ou sociétal, des ressources nécessaires au bon fonctionnement des fruits de son affairement.

Ainsi naquirent les services publics, rayonnant en un temps où, il est vrai, le bien-être individuel laissait sur le trottoir une bonne partie de la population. Stratégiquement bien placé, l’Etat s’empara, moyennant impôts, taxes et cotisations les plus diverses, de fournir au peuple les services que négligeaient un secteur privé peu enclin à se soucier d’abord des autres. A l’exception d’entrepreneurs qui, assurant à leur personnel certaines prestations, furent très vite accusés de paternalisme pour mieux s’enrichir. C’était le temps des « Trente glorieuses » !  

 

Puis, comme Malherbe le fit pour la poésie, l’Etat survint.

S’octroyer un droit de regard sur tout devint le conformisme de l’ensemble de la classe politique. L’irresponsabilité tous azimuts, le fer de lance d’une démagogie rutilante, l’essentiel étant d’occuper le pouvoir. Les déficits budgétaires institutionnalisés, la clef des songes, œuvre de Magritte, était sous tous les chapeaux, dans sa tombe, Voltaire en hurlait de désespoir : le pire était devenu le meilleur ! L’Europe faillit même être sociale ! Rien n’y fit sauf que toute cette orgie engendra un chômage irréductible. Qu’à cela ne tienne, des emplois fictifs à ceux qui furent « aidés » se devaient d’inverser cette détérioration agaçante. Et les impasses se multiplièrent, les services publics, encore attachés à quelques vanités commençaient une ère de désagrégation, semblable à celle qui gangréna la plupart de nos industries.                 

                      

Il s’agit bien d’un fanatisme coupable. Car la main d’une fée magique qui, naturellement sociale, fournirait des ressources publiques inchiffrables, n’existe pas. Les recettes illimitées, par l’impôt, sont introuvables !

Comme les syndicalistes sont des gens intelligents, ils ne peuvent être que de mauvaise foi. Tout au plus manipulateurs atteints d’un déséquilibre mental récurrent, ou des fanatiques espérant perpétrer une position dominante pour conforter une forme de revanche contre tout un monde qui peut se passer d’eux.

 

Alors place à des réformes qui chahutent cette fiction trop longtemps racontée : une « égalité sociale », incompréhensible, du domaine d’un terrorisme intellectuel dont nous n’avons que faire !       

 

 

 

26 février 2018

Assistance totale.

Collectivement nous serions tous des paumés !

 

Les « grands froids » que nous subissons font l’objet d’une attention toute particulière. Pour corroborer ce réchauffement climatique, que personne ne conteste, nous sommes en proie à l’arrivée d’un épisode glaciaire qui met en émoi tout ce qui contribue à notre bonne information. Une vague de froid survient, évidemment de Sibérie bien connue pour ce genre d’adversités qu’elle nous adresse avec un sans-gêne des plus irrespectueux. Elle aurait fait rire nos grands-parents habitués aux intempéries de toute nature, qu’ils maîtrisaient parfaitement.

Nous sommes, au contraire, envahis par un raz de marée de précautions face à cette épreuve redoutable. Nos mêmes ancêtres regrettaient, parfois et à juste titre, l’absence de ce phénomène utile au nettoyage hivernal d’un air moins pollué qu’aujourd’hui. Ce qui ne nous empêche pas de recevoir des conseils que tout adolescent vous renverra à la figure, prétextant qu’il n’est plus un bébé. Nous avons inventé la notion de température ressentie, qui ne se mesure pas, subjective, indépendamment d’autres paramètres mesurables, afin que nul ne vienne encombrer d’avantage les Urgences, faute de médecins en voie de disparition dans nos campagnes.

Autant dire que nous affichons les signes d’une immaturité qui n’est pas naturelle. Qui n’envahit qu’une partie de la population conduite vers un infantilisme avancé.

Je pense qu’il serait plus approprié, en de pareilles circonstances, de réclamer un dégrèvement des taxes qui alourdissent les produits alimentant nos systèmes de chauffage !         

 

Pire et grave !

S’agissant de ce fléau collectif qui frappe la totalité de la population du monde entier, la vieillesse, le législateur vient de mettre en place des dispositions spécifiques pour éviter d’autres désordres sociétaux. Qu’il a savamment généralisés afin que nul n’échappe à sa généreuse imposture.

Il s’agit de cette invitation faite aux médecins traitants de soumettre toute personne âgée à une expertise « lorsqu’elle est physiquement incapable d'exprimer sa volonté ». Afin, non pas de tenter une thérapie bienfaisante au cas où elle se montrerait nécrosée, mais officiellement, de protéger sa descendance de désordres incompatibles avec une bonne organisation de notre société. Si vous êtes en couple, ayant donné la vie à plus d’un enfant, il vous sera ordonné une évaluation qui mesurera votre degré, soi-disant, de dépendance. En fait votre capacité à détourner votre patrimoine d’une juste répartition à l’ensemble de votre progéniture. Il vous en coûtera formellement 160 euros pour la seule première consultation - non remboursée par notre Sécu - qui peut vous condamner à la souveraineté d’un tuteur, tutrice, appelé : « mandataire judiciaire à la protection des majeurs » dont je vous cache la rémunération tant elle parait monstrueuse ! Voilà un beau métier d’avenir et, si le désir vous en prend, allez chercher l’information officiellement publiée, sur ce site appelé « Service-public.fr ». Il vous éclairera, en outre, sur les outrances de ce délit qui consiste à imposer un acte proportionnellement à vos revenus. « Vu l'article 13 du Code Général des Impôts, l'imputation s'effectue sur le montant brut du revenu concerné (traitements, salaires, pensions, revenus de capitaux mobiliers, revenus fonciers ...) ».

 

Dont ferait bien de se saisir cet autre organisme chargé de veiller au respect du peu de libertés qui nous restent, en ce pays de profond égalitarisme, qui invite à ne pas avoir plus d’un enfant si vous voulez mourir tout simplement !                      

 

 

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18 février 2018

Sommes-nous de gauche ou de droite ?

La question qui va nous faire crever !

 

Au moment de la faillite sociale, manifeste, constatée dans tous ses aspects, il est des têtes « bien pensantes » pour faire une solution de l’une ou l’autre réponse !

 

C’est d’abord une débâcle financière, sans cesse alourdie de budgets en déficits. Quels que soient les édulcorants ou antidépresseurs que nous servent les majorités qui les votent, c’est une réalité. Une lourde dette, provisoirement édulcorée par la maigreur inespérée des taux d’intérêt. Dont les remboursements nous font perdre une partie de notre âme en proie à des sollicitations de plus en plus nombreuses.

Car nos services publics et les sociétés mixtes qui leur ont succèdé se montrent incapables de survivre sans de profondes réformes qu’elles refusent à priori. Sans parler des Régions et autres structures territoriales asphyxiées par les exigences jacobines de l’Etat et la réduction des financements attendus.

 

Les besoins de ceux qui « rament » dans l’océan de désordres administratifs ne font qu’ajouter à l’échec de notre système public contesté. Par ses usagers, victimes de fraudes ou des parasites champions « d’optimisations » nouvelles, qui nous rappellent les démerdes d’hier, qu’une prétendue moralité ignore.                   

Notre démocratie sociale est crucifiée. Ecartelée entre sa version d’exception et cette variante, européenne, réputée moins généreuse. Dont les directives entraînent des réformes contraires à notre instinct politique qui, depuis trente-sept ans, ignore les déséquilibres économiques qu’elle provoque, tout en sacrifiant ses industries.

 

Alors qu’advienne une résilience politique, instinct de survie, pour qu’après les phobies d’hier surgisse une convalescence indispensable au renouveau d’une qualité de vie qui nous a abandonnés depuis trop longtemps.

À force de rivalités aussi veules que néfastes qui continuent de nous pourrir l’existence !

 

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A

 

10 février 2018 

 

Des faits, pas de fictions !

 

Quand quelques journalistes semblent culpabiliser à propos de la propagation de tintamarres qui condamnent, nous sommes en droit de nous réjouir. En particulier, lors que ces rumeurs s’appuient sur une dénonciation déboutée, qui plus est prescrite. Parce que le droit au bénéfice du doute a été bafoué alors même que la justice ne s’était pas saisie de cette turpitude ! Ici, comme en d’autres circonstances, il est juste de se demander comment une avocate a pu accepter un tel contrat quand tant de nébuleuses flottaient sur les intentions de la plaignante. Il est vrai que, dans ce combat pour la « rédemption » de la femme, nous avons à subir les pérégrinations de tant de couleuvres, que rien ni personne ne résiste au bienfait d’une indifférence justifiée.

 

Le rôle de nos journaux est, depuis toujours, prépondérant dans notre histoire. C’est une mission remarquable, une charge indispensable au bon déroulement de notre démocratie. Surtout lors ce qu’elle est en représentation, déléguée par tout citoyen. Déjà les partis, avides de challenges électoraux, rejettent toute forme de l’intérêt global pour se laisser aller à des fantasmes : la réalisation de fictions complètement inappropriées, inadaptées à l’évolution du moment.

Quand elle se range aux cotés de l’un ou l’autre camp, la Presse faillit à sa tâche la plus noble : informer, argumenter, analyser objectivement, avec rigueur, des réalités du temps qui s’écoule inexorablement vers des horizons parfois peu avenants. Quand, en plus, il est demandé beaucoup au citoyen il est absolument indécent de prôner l’avènement d’un Président, par simple exécration de l’un ou l’autre candidat. S’en tenir au décodage des intentions devraient être le seul souci de tout bon journaliste. Il ne s’agit pas d’éthique mais de la seule raison valable de l’existence de la profession.

Nos dernières décennies sont peuplées de l’engagement de rédacteurs indignes de leur carte. Espérons que ce refroidissement, qui frappe la santé de nos utiles compagnons, saura contribuer à ramener plus de clarté au sein des rédactions, en dehors de toute sensiblerie au charme de beaux-parleurs, quand le silence est d’or, surtout quand la parole est d’argent !                        

 

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5 février 2018

Cachez ces Saints que je ne saurais voir !

 

Je sais une église au creux d’un village dont le fin clocher ne dispense plus les résonnances de ses cloches joyeuses. Elles appelaient à une prière dans un silence d’une telle pureté qu’elles faisaient oublier le monde et le bruit.

Soyons plus précis : la commune est administrée, depuis plus d’un siècle, par des maires avertis des exigences progressistes d’un culte anticlérical. Catéchisée sous la houlette de son amicale laïque, fille de l’école de même qualificatif, elle n’en finit plus de propager la bonne parole : « cachons tous ces saints que la laïcité ne saurait voir ! » Là où brûle une autre ardeur récréative, dont la convivialité est circonscrite autour d’une négation positive du clergé d’hier, d’aujourd’hui, de demain. Elle a autorisé l’extension d’une ancienne ferme jusqu’aux premières marches de la façade, ce qui a contribué de rendre impossible toute perspective du fronton qui ouvre sur une œuvre inscrite, (XVI -ème), à l’inventaire des monuments historiques. Paroisse exemplaire, qui fut un lieu de repos d’anciens prêtres-ouvriers, envoyés en martyre expiatoire des forfaits d’une jeune philosophie détruisant tout sur son passage. Ici vivait une population enrichie d’une agriculture issue de l’époque médiévale, et de la production, plus récente, de tisseurs en leurs caves, qu’assistaient leurs épouses fileuses invétérées. Elle se réunissait sous les accords d’une harmonie municipale, qui en valait bien d’autres, à l’occasion de la fête du village, qui liait, sous la protection de Saint-Martin, l’ensemble de familles qui se connaissaient toutes.

 

L’histoire de la laïcité s’inscrit dans cette évolution.

Elle a voulu s’inspirer de ce que les philosophes, prudents, parmi eux notre Descartes national, avaient imaginé. Ne reconnaissant pas Dieu, mais sans prouver son irréalité, ils adoptèrent l’idée qu’en dehors des hormones, qui vont de-ci delà commandant à notre intelligence, existait une spiritualité. L’âme rappelait trop cet univers platonien inspirateur d’une religion écartelée. Ils appelèrent métaphysique cette transcendance de l’esprit qui engendre un univers encore trop méconnu. Que certains appellent Amour.

Demain l’opinion, ce diable de notre temps, va interpeler le nouveau Président pour qu’il prenne position en faveur de cette laïcité, revigorée par la présence en son sein de son pire ennemi. Victime de l’expression de cette transfiguration qui voudrait museler le monde, vanité non pas de l’homme mais d’un Absolu que certains veulent nous imposer à la place de notre âme qui continuera de nous rappeler qu’aimer est un besoin suprême de l’homme, son avenir. Rien d’autre, que personne ne remplacera jamais.                              

 

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2 février 2018

 

 

Le social - libéralisme n’existe pas

 

Sous ses faux airs d’expression scientifique, cette association de mots qui flotte dans l’espace médiatique est une inexactitude, une incongruité. Je n’ai jamais rencontré de socialiste libéral. Le libéralisme s’illustre par un humanisme efficace, prône le retour à la responsabilité de chacun, pas à un collectif allégorique, dont nous connaissons les déboires. Quant à un compromis des deux oppositions, il faut être naïf et lâche pour avancer que c’est la solution politique à notre démocratie épuisée. Fût-elle européenne, autre avatar souvent propulsé dans les micros irresponsables ! Alors qu’il n’y pas si longtemps nous avons entendu : « L’Europe sera sociale ou ne sera pas ». Puisqu’elle n’est pas, nous n’avons pas le droit de la qualifier. Comme l’avancent aussi bon nombre de nos commentateurs, il appartient à « l’Opinion publique », par statistiques interposées, de nous faire savoir ce qu’elle veut ! Encore faudrait-il, pour valider cette promotion, qu’elle soit quantitativement représentative ; ce qu’oublient nos observateurs les plus avertis.

 

Cette prolifération de pédagogues qui nous tombent des étoiles – on the air -, devrait nous conduire à éviter le triple piège qui consiste à revenir aux codes d’un passé peu glorieux. Nous ne pourrions pas nous passer d’un parti socialiste ! Ou bien il faut accepter qu’il y ait deux droites, l’une conservatrice et jacobine, l’autre sociale-démocrate, précisément. Alternativement l’une ou les autres de ce passé décrié, c’est fini : nous n’avons plus les moyens de nos récréations d’antan !

Une tentative d’éviter ces retours alternatifs est en cours. Déjà les contradictions de la juxtaposition des deux ou trois tendances qui nous ont gouvernés, apparaissent. Nous retrouvons la croissance, mais pas d’emplois. Tant qu’il y n’y aura pas un retour à la liberté des salaires, il n’y aura plus suffisamment de création d’activités salariées. Quand prospèrent les bonnes affaires issues d’ « optimisations fiscales ». Elles font, ici ou ailleurs, le bonheur de notre jeunesse la plus douée !

Les nouveaux As de l’information continue devrait s’en préoccuper. Ils semblent refuser de sortir de leurs rituels, qui consiste à ne jamais imaginer qu’il puisse y avoir un autre monde que celui qu’ils continuent de décrire. Qu’ils nous parlent d’efficience en politique, de ce qui fonctionne bien. Quand déverser les sombres fait divers de notre actualité tourne à l’exposition de tout ce qui tourne mal

 

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30 janvier 2018

 

Il faut revoir notre érudition politique

 

Quand nos villes, nos régions subissent les effets d’inondations récurrentes, quand notre univers carcéral devient un lieu de non droit, quand nos trains s’arrêtent, quand nos médecins n’en peuvent plus..., nous devons remettre en cause tout de qui a généré autant d’empathie envers les gadgets électoraux, plutôt que le bon accomplissement des responsabilités primordiales de l’État. Comme s’il suffisait d’affirmer une réputation d’excellence dans l’édification d’un humanisme d’exception. Alors que rien ne va plus dans la plupart des assistances récemment créées à des fins de protection sociale. Cette impression d’inachevé sème les plus vives inquiétudes partout. Le plus souvent une panique, quand, dans le même temps, elle affiche indifférence, suffisance, incompétences, origines de nos déceptions sans cesse renouvelées. Parce que la politique s’est affranchie de cette demande naturelle : un service conforme aux dépenses engagées.        

Le plus pénible est ce constat que tout doit se régler par une augmentation des moyens alors que nous trainons une dette trop lourde en même temps qu’un abus d’impôts multipliés, tellement mal utilisés qu’une gestion rectifiée relève d’une prouesse technique introuvable. Autrement dit : mission impossible ! Aujourd’hui les agents des EPHAD sont en grève, incapables de satisfaire les besoins de leurs pensionnaires, proches de souffrances indignes d’un pays civilisé.

 

Quarante années de formation à l’implantation de pétitions idéologiques ont développé comme une gangrène de nos dispositions les plus généreuses, de nos appétits de vivre bien, d’une concorde naturelle trop souvent sollicitée. Il paraissait heureux de pouvoir s’offrir tous les divertissements du monde, gracieusement, sous la voûte d’une immense cathédrale fictive, bourrée de fidèles comblés d’égalité dans la richesse d’un humanisme à son apogée ! Nos industries s’en sont allées comme des parasites à notre développement sociétal. À l’exception de celles qui, annexées au pouvoir ont reçu de l’État des mannes sans cesse renouvelées pour subsister, et pour s‘implanter ailleurs. Quand une marque étrangère, heureuse de profiter d’une main-d’œuvre qualifiée s’en va développer sa capacité de production en une région tellement dévastée économiquement que le projet d’un canal est enterré !

Personne ne peut prédire le succès de cette restauration en marche, mais quoiqu’il en soit, comme la réforme de nos lycées, il serait opportun de revoir les objectifs qui habitent nos instituts de sciences politiques, qui plus est multipliés, pour qu’enfin y soient développés un souci d’efficacité pour le plus grand bien de tous.

 

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27 janvier 2018

Paris, Babel sur Seine

La Tour de …, bien sûr.  Ne me chercher pas des noises !

Après le Déluge - actualité d’aujourd’hui -, la ville ancienne ou légendaire s’était donné l’image d’une montagne pour paraitre plus encore. Site d’une indocilité à toute épreuve, contre Dieu pour plus d’écologie, elle se définissait comme la représentation qui consacre un monde naturel. À l’assaut de toute pollution individuelle, elle prônait la naissance d’une irrésistible communauté, athée bien entendu, supérieure à Dieu ! Effrayée à l’idée d’une dispersion en solitaire sur une galaxie globalisée, elle fit une montagne pour monter plus haut que tout.

Elle accumula les ingrédients d’une véritable crise, pour moins de différences, plus d’imitations, dans une société mortifère : elle répudiait ses victimes sans intérêt pour une collectivité toute puissante. Elle s’affirmait contre toute forme d’élévation individuelle, égoïsme de forcenés à la recherche d’horribles ségrégations. Elle était contre la langue unique, coupable de favoritismes honteux. Enfer d’un Satan qui soumet l’homme à la volonté d’un dieu. Imposant une Cité du Changement, contre tous les interdits, qui doivent en être exclus.

C’était enfin le souhait d’une Maison commune, édifiée sur l’inconsistant, créant le désordre absolu. Qui refuse toute inclusion venue de l’ouest, soi-disant hostile à une progression sudiste de la civilisation.

 

Ainsi va notre Chère Capitale. Qui pour mieux régner demain donnera droit de cité aux touristes, de toute nature. Dans laquelle une population originelle ne comprendra plus rien aux propos émis dans une langue qui lui est étrangère. Pire ! Elle ne condamnera pas les logeurs qui hébergent ceux qui fomentent les attentats, enfin elle ne fera qu’inviter, inviter toujours, quand elle ne peut plus étendre son territoire, entretenir ses immeubles, en construire de nouveaux. Rendant impossible une circulation polluante au point de la réduire, de la réguler envers et contre tous. Implorant le développement de systèmes de transports assistés, elle encouragera l’usage de bicyclettes introuvables, quand elle n’ira pas développer des sites couteux, inutiles, pour sa gloire, ruinant les commerces traditionnels.

Rien de bien nouveau, donc, en tout cela ! Babel l’avait fait !

 

À quelques encablures, Versailles nous rappelle, au contraire, qu’il est des lieux enchanteurs. Merci Louis XIV qui nous offrit une si belle architecture. Qui offrit, par Colbert interposé, les ferments d’un capitalisme certes conspué, mais efficace. Au point qu’un jeune Président lui demande de prendre sa place pour nourrir équitablement la terre entière. Maladroit – gauche -, oui, il ose l’impossible condamnation de tout ce qui n’a jamais bien servi notre social univers. Déjà il est soupçonné d’une vanité insupportable par ceux qui ne veulent pas cette nouvelle Libération d’un Paris jacobin, plus que jamais nécessaire aux miséreux !

 

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23 janvier 2018

 

Natacha v/s …tous les autres

 

Ayant pour principe « qu’on arrête pas le progrès », nous sommes nombreux à considérer que le substantif est impropre en politique.

Progresser, améliorer, c’est faire mieux. Ce que nous mesurons en fait, est exactement le contraire d’un perfectionnement, mais au contraire une descente aux enfers, la plus obscure de notre histoire. Elle nous a conté les croisades, les invasions barbares, les guerres de religion, la guillotine, beaucoup de massacres, l’archipel du Goulag…Aujourd’hui nous vivons sous la chappe de plomb d’une désensibilisation de l’homme au simple bon sens. Le retour au bon vieux temps d’un lycée performant en est la preuve. De combien d’ébrouements avons- nous eus à souffrir avant que nous revenions à une simplicité qui était celle d’hier. Faire une sélection n’est qu’adopter, ensuite, celui ou celle qui s’est naturellement orienté vers ce qu’il aime. Ah ! Aimer, ne doit-il pas être conjugué à la première personne d’abord ! J’aime. Comment imaginer un peuple qui serait condamné à ne servir que des sous-ensembles artificiels, soumis à tellement de réductions qu’aucun agrément ne peut en découler. Comment donner spontanément quand l’État décide qui doit bénéficier d’une attention particulière. Avec lui des appareils plus ou moins représentatifs de la délégation qu’ils représentent. Pire ! Il faut en passer par le souci syndical, les exploits de comités d’entreprise, d’autres en tous genres, la générosité d’associations sans but lucratif, l’épandage de toutes les monstruosités nauséabondes possibles, des prêches sans cesse ressassés…

 

Certes un doute est né. Il est dû à quelques enthousiastes qui n’abdiquent jamais, qui osent afficher une réalité qui doit l’emporter sur le confort insidieux d’une routine insupportable. Comment confier encore la tribune aux responsables des désordres reconnus. Même s’ils furent ministres parmi les plus considérés, il faut mettre au banc à bannir de la République tous leurs discours qui tendent à donner quelque hésitation à ce qui doit être à jamais écarté de nos journaux, quelle que soit leur forme !

Dans ces dispositions une jeune femme se distingue par la séduisante armure qu’elle oppose à toutes les habitudes d’un temps qui faut vite oublier. Je la trouve bien seule au milieu de ses disciples, démodés, qui font encore l’information !

 

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18 janvier 2018

Mais qu’on leur foute la paix !

 

Des « idées » sont dans l’air qui voudraient que plus de régulation soit promise à l’encontre des religions !

De quel genre de guerre voudrait-on à nouveau construire les fondations, quand il ne s’agit, au plus, que d’enrayer les négligences de celle qui ne s’insurge pas contre une terreur accomplie en son nom ! En un espace que nous avons voulu laïc, aujourd’hui coupable d’hésitation, de lâcheté, de partialité. Avec cette manie qui nous étouffe de généraliser les ordonnances pour plus d’égalité sociale. Diluer au sein d’une globalité les identités coupables pour ménager des susceptibilités quand d’autres les agressent en permanence – tous Charlie !

Depuis la séparation de l’Église et de l’État nous pensions être libérés de cette concurrence entre le politique et les différentes organisations composant la diversité dont nous sommes les héritiers. Avec cet esprit de polémique qui nous caractérise il faut provoquer des controverses. Qui, seules, feraient la splendeur de notre démocratie rendue impuissante par le développement exponentiel des courants qui la composent, des inclinations qui la détruisent.

 

Je viens d’apprendre que le projet d’aéroport, NDDL comme on dit, serait né il y a cinquante ans !

C’est un bel exemple de dérive démocratique ! L’idée en soi peut se comprendre, séduire. Son accomplissement crée les doutes dont nous avons été les spectateurs, atterrés devant le déchaînement des désordres occasionnés, honteux, au regard d’un État de droit. 

Que pensez-vous qu’il advint : que devant cette trouille bien nourrie pendant un demi-siècle, nos décideurs se sont abstenus de choisir ! Il est heureux que d’autres solutions soient apparues. Défiant toute autre décomposition, une certaine sagesse s’est emparée qui a osé supprimer une parenthèse ridicule.

 

Souhaitons que la raison l’emporte contre la résurrection d’un nouvel esprit de haine qui risque de nous envahir rapidement. Les bulletins d’information, trop enclins à embraser la poudre, feraient bien, pour une fois, de dénoncer cette tumeur qui nous menace, amplifiant les risques de métastases trop heureuses de brandir encore, toujours, les oriflammes affichant leur bêtise !

 

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14 janvier 2018

La zizanie pour thérapie

 

Comment et quand nous débarrasser de tous ces recours à une justice généralisée, à partir d’exceptions qui ne perturbent que ceux qui les subissent. Cette maladresse, « gauchitude », qui consiste à ameuter tout le monde quand d’autres s’accommodent sans mal, en usent par jeu, en profitent parfois simplement, en font un métier à jamais dispensé. Comme nous profitons des agréables dispositions que nous a données Dame nature !

Probablement émerge un mal sournois, quelquefois une frustration cachée, auxquelles veulent remédier les partisans d’une égalité totale, qui ne fait que séparer. Des ascenseurs pour femme comme il en existe des toilettes, des égalités de salaires quand il est connu de tous que certaines femmes ont des rémunérations bien supérieures à la plupart des hommes, du seul fait de leur activité professionnelle !

 

Le mal qui en découle est que nous avons l’impression d’exister « socialement » par l’intermédiaire des polémiques qui nous sont proposées. Par leur diffusion, leur prolifération qui font de nous, certes, un peuple d’exception, mais au profit de qui ? Car aucune des mesures légiférées, qui sont péniblement abouties en nos assemblées représentatives, ne font avancer les schmilblicks, astucieusement entretenus à des fins de propagation d’une culture collective bien encadrée.

Il en découle pour ceux qui ne se sentent pas concernés beaucoup d’indifférence amusée, pour les « généreux » une désapprobation de pure forme, et pour les plus oisifs, des idées d’optimisation parfois fort séduisantes.

Quand hier encore nous étions invités au réquisitoire des éden for men only, - ah ces c…d’anglais !  – nous devons éjecter de nos habitues toutes les images rebutantes de comportements indignes de nos collections de revendications. Pour ne pas les imposer le menu d’un certain progrès social, plat du jour qui n’a d’existence que dans les esprits en mal d’autres intérêts que la vie nous propose. Il n’y a aucune forme de moralisme dans ces propos, mais comme notre poreuse laïcité, l’éradication de repères naturels forts ne nous émeut que parce qu’elle est complètement déplacée.

 

 

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12 janvier 2018

 

De nos troubles obsessionnels du comportement social

 

 

Combien de temps…

Pour nous débarrasser de ce qui nous encombre du fait de cette confusion perverse entre les Droits de l’homme et le Droit des hommes, des femmes, des enfants, des adolescents, des étudiants, des célibataires, des vieux, des salariés, des agriculteurs, des éleveurs, des fonctionnaires, des retraités, des chômeurs, des sans abri, des urgentistes, des infirmières, des handicapés, des syndicats, des immigrès, des migrants, des gardiens de prison, des terroristes... ? Comme si diviser pour exister pouvait être le remède à tous les maux.   

Seules les professions libérales paraissent échapper à ce malstrom qui nous apporte chaque jour de sinistres constatations. Des journalistes, heureux aussi, déclinant leurs galimatias habituels, offrent des micros à ceux qui, d’un air supérieur, en ajoutent à propos de nos divergences, de nos déraillements, des divagations d’autres démocratie. Quant aux fausses nouvelles, elles ne sont que la généralisation des échos entendus hier aux Cafés du commerce et des recettes de ce qu’il convient de faire pour résoudre nos faux-problèmes de société. Même certains partis politiques, hier triomphants, s’obligent à nous rappeler leur indispensabilité tout en avouant se chercher, trouver les fondements de leur avenir incertain ! Et que penser de cette horde de représentants d’associations montant les marches élyséennes, convoquées pour recevoir les explications d’une réforme qui veut réduire l’inflation de leurs subventions, pas de les supprimer.

 

Et pendant ce temps…

Tous Charlie, mais pas vous ! Car il conviendra désormais de réguler, voire interdire, les réactions d’une population là où elle expulse ses dégouts de situations qu’elle juge insupportables, incompréhensibles. Rire des religions :  oui. Mais il convient de ne pas toucher à notre rituel républicain qui veut, qu’abondant les ressources de nos journaux « les plus représentatifs », et de quelques autres, il n’est pas interdit de caricaturer ceux qui, malgré tous, tentent de trouver les meilleures équations possibles pour un intérêt général bonifié, trop souvent oublié, voire écarté pour des raisons idéologiques qui conduisent à la dictature d’un peuple introuvable.

Et comme le dit le mari d’une ancienne et très Chère amie : « On n’est pas si malheureux ! ». Il est vrai qu’il fut un acrobate de haut vol en optimisations de tous bords.  

 

 

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9 janvier 2018

D’où vient cette envie de partir.

 

Nous sommes sous la crainte d’un tsunami effroyable. Celui qui nous est promis par une prolifération de lois qui nous rendront la vie ridicule. Quoi de plus terrible que cette idée : la discrimination collective à partir d’une nouvelle classe sociale : celle de l’ « Age avancé ». Il s’agit de retirer son permis de conduire, indifféremment, à tout être qui aura franchi un seuil de vieillesse arbitrairement établi. Par une interprétation de statistiques installées à partir des accidents de la route, autrement dit, un échantillon qui n’a de représentativité que celle définie par cette attitude vulgaire qui consiste à pénaliser, toujours pénaliser, envers et contre tous ! Faire de l’homme ce monstre responsable de tous nos maux. Sorte de Lock Ness, ce serpent de mer qui n’a jamais existé ! Quand au Danemark on augmente la limitation de vitesse. Quand à la SNCF, il nous est promis de lourds travaux pour enrayer des accidents ou les retards, sur la route ce sont tous les automobilistes qui seraient responsables en fonction de leur âge !  Nous n’aurons même pas droit au test du cocotier. En Polynésie, les vieillards grimpent sur un cocotier, que les jeunes secouent jusqu'à ce que les corps chutent.

 

 

 

Demain les statistiques seront calculées, éditées par un robot. Qui ne travaillera pas pour une volonté politique. À partir de la masse de tous les individus de la planète, il saura présenter, objectivement, les causes réelles de nos maux. Et c’est tant mieux. Un millier de parlementaires seront alors devant un choix déplaisant : se sentir ridicule ou faire de la politique autrement qu’en divisant, divisant toujours plus, un peuple qui n’a d’autre souhait que celui de voir disparaître, à jamais, cette perversion de la démocratie qui consiste à discriminer sans cesse. À propos de ce qui ne concourt pas à la promotion des maîtres d’insoumis séduits par des fantasmes. Nouvelles inepties de partisans du pire, qui savent qu’ils ne seront jamais sanctionnés par l’exercice du pouvoir. Des faits récents prouvent à loisir que des partis se sont effondrés, comme des échafaudages de carte, pour n’avoir pas proposé les seuls remèdes acceptables : ceux qui guérissent ! Il ne suffit pas de changer de parti pour changer d’attitude ! Mais il est indispensable de changer de méthode pour mieux gouverner. Il semble que ce ne soit pas pour demain.

 

 

 

 

 

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4 janvier 2018

 

De la politique à l’ancienne

 

Tout sauf celle-là !

Déjà Guy Mollet -LDLPBDM- en avait dit l’insignifiance, lui qui annonçait une gauche plutôt « de droite ! »

Comme la blanquette le réussit parfaitement, elle cultive les nostalgiques d’une insipidité à toute épreuve. Avec ces troupes sans couleur, qu’elle mijote avec tous les ingrédients possibles pour n’effrayer personne, elle se veut populaire.  Éditeur d’un De viris illustribus du néophyte en politique, qui croit en cette normalisation à partir d’une monophonie apprise en des instituts qui ont développé les utopies sociales.

Elle se prétend seule héritière, avec les autres, d’un homme qui fut le contraire de ce qu’elle représente. Luttant contre la tranquille paix des braves, il avait dénoncé la chienlit de ce qu’en homme sérieux, il ne confondait pas avec le « bordel », sorte d’anarchie organisée, payante, qui masque à peine une incapacité de s’aimer.

 

Après Le Général, sont venus des innocents en matière de visions de la vie politique, de l’homme tranquille. Il avait confié l’Économie, son intendance, à un simple entrepreneur qui nous apporta « trente glorieuses », avec le retour de syndicats qui n’ont rien compris à l’économe de marché : pour réduire le temps de travail il faut une pénurie de travailleurs ! L’Allemagne nous le démontre. Défilèrent ensuite un banquier d’affaires à qui nous devons une immigration incontrôlée, un ingénieur qui, quand même, fit d’un atome notre indépendance énergétique, à l’abri de chocs venus d’ailleurs. Puis la rose à la main, un « poches percées » ne dispensa que symboles à peine esquissés pour nourrir son destin, suivi d’un grand agité qui ne comprit pas que la seule Grande Europe à construire ne pouvait que réunir des gouvernements en « exit » ! Suivit un singulier, passionné, qui annonçait, quand même, la fin d’un ronron qui ne menait à rien. Suivi d’un pinceur de fesses, qui nous parla de courbe pour nous faire rire. Enfin arrive un jeune qui se prétend plus vertueux, que peut-être notre premier Résistant eût apprécié !

 

Mais surtout que soient à jamais chassés de notre suffisante République les figurants d’une farce qui nous divise depuis trop longtemps, pour que nous ayons, encore, l’impression d’appartenir à un ensemble respectable !

 

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1er Janvier 2018

Une obscure clarté à l’aube d’un an tout neuf.

 

C’est ce à quoi nous devons croire. Reconnaissons-le, il s’est quand même passé quelque chose dans cet univers, guindé de toutes les vanités, qui fut le nôtre depuis tant d’années.

Ne pas confondre démocratie et vulgarisation, telle devrait être le credo de nos élites de toute nature. Politiques, juridiques, artistiques, intellectuels, nos « guides » laïcisés se doivent désormais d’éliminer tous les barbarismes qui ont bardé des années d’une médiocrité absolue. Quand la modernité, avide de progrès, d’égalité, nous a déversé ses anabolisants aussi dangereux que fallacieux.

Nous devons commencer par faire le bon usage des mots plutôt que d’inventer les barbarismes qui nous embrouillent depuis tant d’années. Les libertés collectives quand divisent les impôts aggravant les inégalités, la lutte finale, destruction permanente d’une ancienne richesse, inversion de la courbe d’un mal bien construit, mariage pour tous, pour faire quoi, ? Il faut oublier la famille recomposée d’éclats hétéroclites, le réchauffement climatique si les baromètres affichent des records de froid sur certains continents, les utopies objectives -nouveall horreur- d’un parti qui s’est pulvérisé…

 

Le remède est-il dans la créativité de chacun ou la recherche d’équilibres collectivement complexes, voire impossibles, qui refuseraient la diversité des hommes ? Faîtes votre choix ! Mais laisser l’individu s’occuper de lui-même est la voie d’une fraternité qui ne sera jamais contestable, jusque dans sa sensibilité à la souffrance des autres.

 

Bonne année !

 

 

 

L’AME. Sans accent, c’est un sérieux boulet 

 

 

Je cite :

« L'aide médicale d'État (AME) coûte plus cher que le dit le gouvernement. C'est du moins ce qui ressort du rapport annexé au budget 2016 …présenté mercredi en commission des finances… « Le gouvernement minore au maximum la ligne budgétaire pour ne pas avoir de polémique sur le dos », accuse l'élu du XVIe arrondissement de Paris. Alors que la ministre de la Santé chiffre à 744,5 millions pour 2016 les dépenses de l'AME, le député les estime, lui, à 1,1 milliard (contre 1 milliard lors de son estimation l'an dernier).

De quoi parle-t-on ? L'aide médicale d'État recoupe deux dispositifs. Celui dit « de droit commun » (700 millions budgétés en 2016) s'adresse aux personnes étrangères résidant sur le territoire depuis plus de trois mois, en situation irrégulière, c'est-à-dire en attente d'être reconduites à la frontière. L'aide au titre des « soins urgents » (environ 40 millions) prend en charge ceux qui n'ont pas l'AME mais qui mourraient s'ils n'étaient pas soignés. (...) »

 

 Et cet extrait émanant de service-public .fr :

 

 

 

  - Vérifié le 01 avril 2017 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

« L'aide médicale de l'État (AME) est un dispositif permettant aux étrangers en situation irrégulière de bénéficier d'un accès aux soins…

 

Condition de résidence irrégulière

Vous ne devez pas avoir de titre de séjour, ni de récépissé de demande, ni de document attestant que vous êtes en train de faire des démarches pour obtenir un titre de séjour.

 

Condition de résidence stable

Vous devez résider en France de manière ininterrompue depuis plus de 3 mois…

Si vous êtes sans domicile fixe, vous pouvez élire résidence auprès d'un centre communal d'action sociale (CCAS) ou d'une association agréée.

 

Condition de ressources

Vous devez percevoir des ressources ne dépassant pas certains plafonds. Les ressources prises en compte sont celles des 12 derniers mois. »

 

Sans autre commentaire que ce constat : dans notre démocratie hautement socialisée, l’État, avec la complicité des moyens de communication, fait preuve de désinvolture, dépensant sans compter. Insoutenable légèreté de l’être-État que certaines lourdeurs n’atteignent même pas. Si vous avez le profil, vous pouvez optimiser votre pouvoir d’achat en changeant de nationalité, entrer en illégalité, obtenir ainsi la CMU (Couverture médicale universelle) gratuite. Il vous sera seulement demandé de pleurer sur le sort des plus démunis !

 

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24 décembre 2017

L’identité collective en question

 

L'identité subjective, de notre carte officielle, est celle que nous ressentons au fond de notre conscience, que les autres doivent percevoir. La sociologie nous présente une identité sociale, collectiviste, soi-disant pour autrui, installé dans des classifications, des statuts, professionnels ou autres, réputés objectifs. Foutaise d’esprits solitaires se faisant plaisir en agitant leurs méninges de mouvements pervers aussi inutiles que naïfs.   

« Travailleuses, travailleurs ! » Quel bonheur que le souvenir d’Arlette transportant ses troupes dans une lutte éternelle contre l’exploitation au travail de ses congénères. Pour un maquis antipatrons qui ne changeait rien, mais qui était un authentique défouloir pour ceux que nécessité oblige, rebute. D’autres suivaient, que le mal-être entrainait vers cette espérance d’un univers sans hiérarchie, sans obligation, sans utilité.

 

Car l’identité collective n’est qu’un refuge. C'est souvent une identité exigée ou assignée, dans la mesure où l'homme est projeté dans un univers artificiel, fascicule dont il est un héros inconnu. Un substitut à l’incapacité à se sentir libre, à l’aise, dans une activité bien supportée. D’autres s’y adaptent, voire se plaisent dans un mouvement, certes laborieux, mais enrichissant. Ceux-ci qui ont choisi ce qu’ils font, rappellent les « travailleurs à domicile », les artisans. Prolongeant une tradition locale, familiale, ils n’étaient les propriétaires que de leur outil. Au Moyen-âge, une charrue vous faisait entrer dans une noblesse pérenne, comme aujourd’hui votre ordinateur vous permet presque toutes les activités, de maitriser le temps que vous leur consacrer, vos pause-café quand et autant que vous le désirez. Éradiquée l’inconfortable et longue fréquentation des transports en commun pour vous rendre sur les lieux de cet « enfer » que vous avez rencontré sans le désirer !

Les rassemblements de mauvaise fortune sont la pire solution qui détruit sans autre compensation que d’avoir collectivement obtenu une bonification risible, remise en cause le lendemain par une réduction de votre pouvoir d’achat !  À moins qu’il ne s’agisse que d’encombrer votre entreprise de tellement de chicanes qu’elle en crèvera, faute de n’avoir pas trouvé les compétences dont les coûts fragiliseront les parts de marché. Combien comités d’entreprise ont-ils bonifié votre parcours. Combien de comités d’hygiène et de sécurité ont-ils fonctionnés pour vous protéger ? Combien de congés-maladie pour justifier vos frustrations habilement entretenues ?

 

Pire ! Au plan politique combien de régions accepteront elles demain, les exigences de communautés encombrantes, les pollutions qu’elles engendrent ? S’il n’est pas sans confusion le désir d’autonomie de la Catalogne n’est pas sans raisons valables.

Comme les religions étaient, parait-il, l’opium du peuple, l’identité collective est une drogue capable d'aliéner l’homme au point de perturber ses réflexions et ses communications sociales.

Nos partis « de gauche » n’ont engendré qu’un fanatisme aveugle, condamnant ce que même « la droite » n’a jamais reconnu. Que la libérté dans la responsbilité, est le seul ordre connu à ce jour pour rendre la vie de chacun, possible, parfois heureuse, toujours libre.       

 

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10 décembre 2017

 

Attention ! La contre république est en marche !

 

Il serait interdit dans une République gauchisée à l’extrême d’être à la fois populaire et « de droite » ! Encore moins de respecter les célébrations de l’Église dans un univers laïc essentiellement consacré à la détruire. Cette rivale dans la lutte contre la pauvreté est toujours l’ennemi numéro un des forces de gauche, qui n’arrivent toujours pas au moindre résultat, après des siècles de bombardements en tout genre ! Comment peut-on encore être sensible à ces discours d’un autre temps, quand la Rue s’est prononcée avec ferveur pour honorer un agitateur d’émotions tel, qu’elles nous laissent pantois devant ce qui s’est produit, que nous n’aurions jamais pu imaginer. Le moindre signe d’intelligence voudrait que ceux qui échouent lamentablement dans une mobilisation du plus grand nombre pour changer le monde, reconnaissent que La Madeleine vaut bien la place de la République, pour élever une foi ailleurs que dans d’inutiles désordres. Et si, précisément, il est compréhensible de penser que « trop c’est trop », peut-être est-ce le résultat de tant de désillusions que d’autres chantres des rues ont apportées au nom de ce qui a nourri une littérature, hurlant la misère, pour nous faire pleurer de toute notre compassion !

 

La veille nous avons pu croire, au contraire, que ce fils d’une aristocratie toute républicaine, agitateur d’une impudique allégresse, pouvait avoir réduit des différences fabriquées par une cohorte de mauvaises volontés, réunies pour ne rien entreprendre. Devant un parterre de nos plus belles intelligences, ce garnement osa même introduire la femme, unique coéquipière de son plaisir, au sein d’une Académie qui n’en comptait aucune. Peut-être a-t-il bénéficié d’une autre disparition plus fortunée, que lui qui a dû vendre le château familial pour survivre. Conduire à ce qui allait advenir.

 

Notre Histoire continue de nous surprendre. Puisse-t-elle apporter un peu plus de vigueur à ce qui n’est peut-être pas de l’amour, mais qui risque de contribuer à la réincarnation d’une unité dont nous avons bien besoin.

 

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Heureux les riches de raison !

 

La vie leur appartient.

Au pays de Descartes ! Qui nous a appris que la vérité ne se trouvait pas forcément sous les pas d’un cheval, mais dans une recherche permanente au monde d’ingénus. Le rejet d’effets nocifs passe par une juste appréciation de leurs causes. Non pas dans les invectives interminables pour condamner de fausses responsabilités. Celui de systèmes, certes imparfaits, qui permettent néanmoins aux plus « raisonnables » d’éviter les prisons, promises à de soi-disant insoumis invités au pire ! Appelés à se claustrer dans de sinistres phantasmes quand la vie reste offerte à qui trouve le moyen de se l’approprier.

C’est dire qu’il est préférable de fréquenter ceux qui sont bien-vivant plutôt que les consommateurs d’acquis éphémères autant que variables. Propriétés des projeteurs de visions qui n’arrivent jamais, ils entretiennent surtout des opposants que rien ne vient contrarier dans les déserts insignifiants de leurs convictions.

 

L’hommage rendu à Jean d’Ormesson est unanime. Lui qui n’a jamais hésité à représenter l’insupportable amour de la vie. Il se savait doté des qualités qui la rende aimable, généreuse, savoureuse. Que d’Amour autour du deuil qui nous frappe à l’annonce de son départ. Déversant en permanence les traces d’une présence captivée, passionnée, il amplifiait une émotivité à fleur de peau.

Jamais il ne s’est contenté d’affirmer seulement, pas même de donner leçons, conseils. Son argumentation était permanente, narrative. Écrivain au charme remarquable, il a toujours argumenté ses propos, décrivant, comme le font les journalistes, les différents aspects d’une vie qu’il voulait respectueuse de celle, mais aussi de celui, qui se trouvaient en sa présence. Notre patrimoine littéraire a perdu l’un de ses plus beaux regards. Avec Aragon osons : « n’ayant plus sur la lèvre un seul mot que merci, je dirai malgré tout que cette vie fut belle »

 

Raison n’est pas contraire à l’Amour. Si nous avons tous besoin des repères rencontrés à l’occasion de lectures fructueuses, il n’est pas interdit d’accorder notre besoin d’aimer à une démarche intelligente. Même les plus illustres saints de l’Église s’y sont employés de toute leur force, tentant de convaincre que leur foi reposait sur une logique indiscutable : celle de Saint Augustin comme celle de Saint Thomas, qui en vaut bien d’autres.      

 

 

 

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3 décembre 2017

L’« Optimisation » facteur de croissance.

 

Parmi les inanités de notre système économique, les charges de toute nature qui pèsent sur nos coûts de production sont parfaitement calamiteuses.

Tant que nous resterons sous les gratifications d’une économie de marché, sans frontières ou presque, ne pas s’aligner, fiscalement en particulier, est une ineptie grossière. Les syndicats eux-mêmes font preuve d’irresponsabilité lorsqu’ils évoquent notre superbe productivité, capable de rivaliser avec les meilleurs. Même en imposant des prouesses infernales, jamais nous ne serons capables de rivaliser avec les pays conscients des erreurs que seules les politiques peuvent commettre. Éliminer la TVA à l’exportation, c’est ajouter à cette injustice qui consiste à faire payer plus cher à nos consommateurs ce que nos voisins achètent à leurs taux de taxes. Il est d’ailleurs plutôt avantageux de se trouver à proximité de nos frontières. L’État est puni de nous soumettre à la tentation d’aller faire des économies ailleurs. Les exemples ne manquent pas que l’on camoufle derrière une volonté de protection contre des fléaux judicieusement éclairés : les taxes sur le tabac en sont une incontestable illustration.

 

Mais l’homme étant plus intelligent que les mécanismes artificiels, sachant en outre compter mieux, désireux de ne pas « mettre la clef sous la porte », réduit autant que faire se peut les contributions imposées. Pour rester dans une stricte légalité il convient d’emprunter des raccourcis que seuls tracent des experts aux compétences multiples. Même si ces services ont un coût, le solde reste avantageux. Par-là même s’est donc développé le juteux marché de prestations exceptionnelles. Elles figurent dans les bilans que l’administration accepte sans sourciller, impuissante face à ce qu’elle appelle au pire « immoralité ». Car aux temps où prospèrent les nationalismes les plus variés, être patriote c’est rester chez soi, quitte à le payer cher !

Cette turpitude qui consiste à toujours dépenser publiquement plus, fait que le seul avantage que nous pouvons percevoir de cette politique est évident. Admettre que devant la multiplication des labyrinthes fiscaux, le nombre d’experts spécialisés est en forte progression. Ce qui est heureux pour notre croissance et tout autant en génération d’emplois nouveaux.                       

 

 

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29 novembre 2017

Inégaux en droit

 

Nous vivons le plus monstrueux des barbarismes que notre brave République nous aura infligés au cours des dernières décennies. Le retour de privilèges pires que ceux que des monarchies anciennes infligeaient à leur peuple. Une inégalité s’installe en faveur de récents assassins d’innocents, « exigences d’une justice, honneur de notre démocratie ». Nous sommes en plein cauchemar qu’un ancien bâtonnier propage au nom d’un corporatisme aveuglé par une idéologie malsaine, pour plus de justice sociale. Il est indécent d’imposer de tels propos à une population déconfite à un point que rien ne peut pas justifier. Pas même au nom d’un maintien minimum de l’ordre public, pris en flagrant délit de digressions.

Obliger, à leurs frais, les victimes de monstres non contrôlés de se doter des services d’un avocat est déplacé. Pour permettre au Ministère Public de faire le procès de ceux qui tuent, refusant la moindre considération pour un pays à l’accueil vulnérable. Quand seront commis d’office les plus brillants, oh combien onéreux pour le contribuable, défenseurs de monstres, auteurs de crimes d’une incroyable cruauté.

 

Nous pouvons comprendre qu’il n’est pas facile de maintenir un équilibre entre ceux qui pardonnent davantage aux plus démunis, comme ils disent, et ceux qui sont attachés à une juste considération pour leur faculté de vivre en liberté. Nos lois, en toute innocence, ont parfois des effets tels qu’une jurisprudence impose d'aménager leurs applications.

Alors que le Ministère Public obtienne les dérogations nécessaires afin de proposer, s’il persiste à offrir le meilleur aux damnés de notre société, une jurisprudence qui offre les mêmes prestations à ceux qui, jamais, n’oublieront les deuils qu’ils doivent à nos faiblesses.

À moins de faire la promotion de ceux qui nous conduiront à un système politique qui n’aura plus rien de commun avec la démocratie.                          

 

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26 novembre 2017

 

Les cadences infernales se sont déplacées. Elles campent désormais partout au travail !

 

Qui n’a pas rencontré, ici ou là, les paniques de nos serviteurs les plus précieux : les professionnels de santé, des services publics, …J’en passe !

 

Que de files d’attente, retards, surcharge dans la mise en place d’offres de régularisations administratives webarisées ! (Au point où nous en sommes avec notre langue, pourquoi se gêner ?). Aucune information, des mises à jour partielles en cas de déménagement devenus un nouveau chemin de croix. Dans un labyrinthe crée par des organismes qui préfèrent embaucher de plus en plus, au lieu d’organiser les démarches efficaces. Dans toutes les administrations, la bousculade est rassemblée dans un trafic né d’une multitude : celui des personnels toujours défectueux. La centralisation des décisions, ajoutée aux privilèges du sol, (des emplois sédentaires, là où j’habite) ont développé des barbarismes inimaginables sur les sites qui n’ont jamais vu la moindre demande d’affectation. La répartition de moyens, toujours insuffisants dans certaines régions, mais opulents au soleil, n’ont fait qu’amplifier un absentéisme extravagant, des congés injustifiables. Le terrain de l’Éducation Nationale est, de ce point de vue exemplaire !

 

Dans les services hospitaliers, le niveau du nombre de chambres inoccupées est invraisemblable au point que des lits ont été supprimés. Seul le « plateau technique » est heureusement irréprochable : les « patrons », se sont attachés, choisis, le personnel qualifié qui établit sa propre façon de travailler, par passion au service des patients. Pour le reste –administration, hôtellerie- les syndicats font la pluie comme le beau temps parmi leurs troupes en rupture de compétence ou désabusées.

Les professionnels libéraux, eux, n’ont que ce qu’ils méritent : un nombre d’interventions impossible à maîtriser sauf au détriment d’une vie d’esclave. L’opinion n’étant sensible qu’à leurs signes extérieurs de richesse, ils n’ont de choix qu’entre « en baver » un temps limité, ou ne travailler qu’à « mi-temps », comme le dit un médecin : « pas plus de 40 heures par semaine ! »

 

Non seulement nous avons détruit le plus utile, impunément, sans compensation : ce qui « marchait », mais nous avons créé un désordre dont on en voit l’issue qu’au prix de miracles quasiment perpétuels ! C’est la victoire de l’idéologie du mélimélo.                    

 

 

 

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25 novembre 2017 

 

EGALITE ! Que d’âneries sont commises en ton nom !

 

Ce qui fait la richesse de l’homme et de son temps de passage sur cette terre, ce sont ses différences. Quoi de plus passionnant qu’une démarche singulière, au milieu d’un monde qui est normalisé par la volonté d’un agrégat de règlementations inutiles. L’actualité nous fournit, en ce moment, la panoplie de désastres nés d’une pathologie récente : le droit au contrôle béat, par ordonnances, de tous les êtres vivants : homme, animal, plantes !

Les lois ont déjà tout prévu pour punir les auteurs de violences inadmissibles. Elles font peur par crainte du scandale, quand elles ne sont pas appliquées. Tant l’opinion laisse se cultiver des vices que le respect élémentaire de tout ce qui est vivant devrait à jamais condamner. Notre société, à force de rejets, se remplit de détritus, immondices, qui génèrent plus de malaises qu’elle n’en détruit. Les dénigrements de l’entreprise, du travail, sont parmi les plus contestables.   

 

Nos civilisations, avec des erreurs, se sont construites depuis plusieurs millénaires avec la volonté d’apporter plus d’harmonie au sein d’un chaos à nul autre pareil. Où survivre était un art. Tout ce qui était vivant s’est adapté à la nature, à son évolution. L’homme a grandi, trouvé des repères, s’est organisé, protégé au sein de familles, de communautés, pour le meilleur. Pour partager il a inventé signes, écriture, parler communs.

Aujourd’hui nous avons l’impression que, tout et le pire étant organisés arbitrairement, nous avons inventé des clivages pour mieux les dénoncer : la « libération » de la femme s’est imposée au moment même où elle s’affranchissait de carcans que n’effleuraient qu’une partie d’entre-elles. Certaines ayant trouvé dans le détachement ce qu’elles n’avaient pas envie de faire. Après la lutte des classes, le combat collectif des femmes ne fait qu’ajouter à une volonté de déstabilisation d’un univers aimé, admiré : celui d’une féminité éternelle autant que naturelle. Une autre « libération », sexuelle, n’a pas été suffisamment dirigée vers l’Éducation sentimentale qui, pourtant, a fait ses preuves.

 

Stop aux aménagements de la langue française pour rien : elle est déjà suffisamment compliquée pour être bien enseignée.       

 

 

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23 novembre 201

Vous avez dit : délation 

Dénoncer des abus est salutaire. Nommer celui qui les commet, est une autre affaire !

 

Depuis notre plus tendre enfance, en apprentissage des relations sociales à l’école primaire, elle a mauvaise réputation. Parce qu’elle répond à toute forme de jalousie, d’intérêt. Quand il ne s’agit pas de se faire valoir auprès d’une hiérarchie qui punit, les infortunés, coupables d’infraction au règlement : lèche-cul y est, d’ailleurs, une expression courante malgré sa vulgarité.   

La presse, engagée ou pas, est en tête de classement, tendant à satisfaire son besoin politique d’intervenir dans le déroulement des campagnes électorales. Elle crée le scandale généreux en termes d’audience.  Confortant aussi son rôle de « quatrième Pouvoir » que lui accordent nos démocraties, en quête de soutiens en tous genres. Nous venons d’en connaitre des effets qui ont ruiné un nombre considérable de carrières à toutes fins plus ou moins utiles. C’est assez souligner l’influence sur l’opinion publique de cette forme de délation que l’on appelle communément : « information », en liberté d’expression.

Mais il y a plus grave lorsqu’il s’agir de délits instruits par une justice bridée dans son souci du secret de l’instruction, son devoir de présomption d’innocence. Il faut trouver la preuve de ce qui ressemble au leurre que les lévriers s’acharnent à rattraper.

 

« Dénonciation est intéressée, méprisable, inspirée par la vengeance, la jalousie ou la cupidité ». Dit Larousse. Le nombre de dossiers qui s’empilent chez le juge nous dit : peut faire mieux. Une société qui convaincrait du bien fondé de renoncer à des pratiques condamnables serait gagnante. Mieux ! Celle qui verrait chacun, en tête à tête, convaincre son voisin de changer de comportement, ferait oublier une collectivité sans cesse à la recherche du coupable.  Vrai ou faux, dont la condamnation ne fera rien pour améliorer cette image qui nous est chère : celle de la femme, de l’homme, responsable devant sa seule conscience. À condition qu’elle ne lui soit pas refusée par souci d’une transmission introuvable.

 

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20 novembre 2017

 

Quelle rapide métamorphose !

 

Les châteaux des encartés, à la manière de ces solides immeubles foudroyés par un tremblement de terre, se sont effondrés en six mois à peine. Nous assistons en effet à la déliquescence de structures que l’on croyait tellement immuables, que chacun de nous a été tenté de fuir ce monde artificiel qu’ont créé nos chers partis politiques, avec le concours de syndicats non moins représentatifs de la réalité de la vie. Les fondations du quinquennat précédant étaient telles que personne n’envisageait, en effet, une fin aussi tragique. Comblé par des fugues sentimentales, dignes du célèbre film, « Les vacances romaines », le prince de nos élites politiques, s’est cru transporté au nirvana d’un paradis artificiel que rien ni personne ne pouvait démanteler. Des régions aux départements, sans oublier des communautés de commune, avaient déjà été conquises au prix fort d’un gaspillage aussi généreux qu’incalculable.


Mais le Peuple, en sa souveraineté, un peu comme la Chine, s’est réveillé. Déjà, en cours de route, les plus raisonnables ont trouvé que le système, détruisant tout dans sa traversée, était construit sur une supercherie. Son inspiration, non seulement n’avait rien de scientifique, n’en déplaise à nos soi-disant sciences humaines, mais elle nourrissait un inconscient collectif qui ne pouvait que se liquéfier en un chœur de sanglots interminables. Des élections donnèrent le signal d’un « ça suffit » qui annonçait la chute d’un empire qui, de plus, subissait les affronts d’invités peu fréquentables.

À la surprise générale, notre gouvernance introduisit en son sein celui qui, comme un chef séduisant, allait changer complètement le sens de la marche. De plusieurs demi-tours, par la gauche puis par la droite, un prodige issu de rangs condamnés au préalable, s’est installé comme un cavalier au fronton de notre République. Faisant ruines d’un passé peu glorieux il change même de vocabulaire. Nombreux sont les rapatriés de campements de torture qui fabriquaient les clivages d’hier. Ils chevauchent désormais à ses côtés, en ordre, sous la baguette d’un DELEGUE, non d’un Président, encore moins d’un faux secrétaire, affublé d’un qualificatif invraisemblable : général !  D’autres fuient cette corporation qui les a conduits au désespoir.


Quelle rapide métamorphose ! Convertir les pauvres de raison, auxquels le monde n’appartient plus, sera apparemment beaucoup plus long.  

 

 

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15 novembre 2017

« La démocratie est le système le moins mauvais de tous les systèmes », a dit Winston Churchill. Il y a des exceptions.

À l’heure où dans les régions il devient impossible de prolonger la répartition de richesses introuvables, le pire est proche. À force de ne voir l’Économie qu’au travers une demande déterminée à des fins électorales, nos régions, départements et de nombreuses communes se trouvent en très grosses difficultés comptables.

Gouvernés en un temps où dépenser plus était le nec plus ultra de notre gouvernance, le mépris des déficits et des emprunts fut considéré comme une situation ordinaire. Cette fameuse Démocratie sociale, gênée dans ses entournures a fini par faire appel à celui qui, envers et contre tous, ou à peu près, décida de changer de politique : il fallait recréer de la richesse et, pour cela, remettre en situation de concurrence, sur le marché de l’offre, ce qu’il reste de nos vaillantes entreprises.

 

C’était sans compter sur la désapprobation, euphémisme, de nos plus fervents défenseurs d’une destruction massive du travail. En particulier de celle qui, débutant sa carrière de démolisseur, fut à l’origine de lois quii donnaient plus de pouvoir aux salariés, en toute indifférence au regard des contraintes élémentaires du marché. Il s’en suivit ce que nous savons aujourd’hui : plus de chômage moins d’entreprises. Pour dissimuler, par ailleurs, notre incapacité à incorporer nos flux de démunis ainsi engendrés, de véritables ghettos furent aménagés dans les banlieues grâce à une politique du logement assistée. Dans lesquels prospères une économie tellement « parallèle », qu’il est pratiquement impossible d’en chasser les instigateurs, voire même d’y faire régner un ordre approximatif.

 

Tourcoing, banlieue de Lille à ce qu’on dit, ancien bastion d’une industrie florissante est, comme le symbole d’une démocratie que Churchill aurait mise au pilori, « poteau où l’on expose publiquement les criminels des pires infamies »       

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L’optimisation fiscale, un vieux truc tout à fait légal

 

L’optimisation fiscale existe depuis qu’existent les impôts. Il s’agit d’être juridiquement habile dans l’utilisation du droit fiscal. Si l’Irlande prélève 12,5% du bénéfice alors que la France en exige presque 40% pour les grosses sociétés (en tenant compte des petites gâteries s’ajoutant à l’IS), mieux vaut se débrouiller, en toute légalité, pour être imposable en Irlande. Rien de plus logique.

 

Et qui pourrait dire quelle est sa véritable motivation en s’installant au Portugal ? Il fait un choix presque stratégique combinant de nombreuses variables : le climat plus doux, les prix également plus doux, les impôts nettement plus doux ; bref, le choix de la douceur. Dans un monde aussi violent que le nôtre, voilà une indéniable qualité.

             

   

12 novembre 2017

 

Après les trente glorieuses, l’État nous a servi les trente-cinq affreuses. La conduite chaloupée de gauche à droite : ça suffit ! Plus jamais cette turpitude 

 

 

Entendu très récemment une sénatrice, au joli nom, nous dire que l’alternative gauche v/s droite reviendrait. Belle perspective de cauchemar ! N’importe quoi fera mieux que ce que nous venons de connaitre depuis trop longtemps.

 

En dehors du fait que ce modèle politique, le plus souvent incompris, administrativement insupportable au plus grand nombre n’est donc pas démocratique, il perpétue cette incurie que même une certaine démocratie populaire, fidèle à la lutte des classes, a éradiquée. Une Chine, polluant au maximum, s’est revivifiée en permettant de consommer librement une classe intermédiaire, qu’en nos républiques humanistes nous mortifions de tous nos problèmes.

 

« Va comprendre, » peuple de France ! Car il s’agit bien d’intelligence que de provoquer des aboutissements heureux. Quand nos champions de concours se gargarisent de leur performance. Affichée sur leur carte de visite en tant qu’ancien élève d’instituts qui ne fabriquent qu’une vaine sélection de sophistes. Attachés à produire les fruits d’un plaisir artificiel. Que nous n’éprouvons généralement qu’à la fin de beuveries compensatrices des acquis sociaux, culturels, historiques…qui nous masquent les grandeurs de la vie. Celle qui, comme une vis sans fin, porte infatigablement notre capital le plus cher : le goût de connaitre plus pour vivre bien.

 

Même nos anciennes légendes semblent heureusement s’effacer. Hier un soldat inconnu pour glorifier une nation qui comptait ses morts. Aujourd’hui est honoré celui qui a arrêté les enterrements, en donnant l’envie de vaincre la fatalité de guerres qui étaient celles du Pouvoir. Qui n’a jamais su l’exercer au bénéfice de l’homme, mais au profit de son extermination.                      

 

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11 novembre 2017

 

Des socio-gentilshommes, des femmes aussi, continuent de croire au Père Noël : des chimères toujours et encore, …pour gagner les prochaines élections.

 

Il est curieux de rencontrer des gens qui proclament, en guise de carte de visite : « Je suis de gauche ». Beaucoup d’intellectuels, dont notre Président, se croient obligés de l’afficher à tout propos.

Non pas que ce soit douteux, mais dans le même temps la pluapart vous diront leur haine d’un système libéral qui, partout ailleurs qu’en France, est associé à un humanisme placé, plutôt « au centre », jamais « à droite » ! D’où cette confusion perpétrée à l’encontre de la plus dangereuse des oppositions, « pure et dure », qui, elle, risque de produire des résultats autrement spectaculaires que ceux des années bonheur, au parfum d’une rose subitement fanée.

 

Pire ! Nous serions ce pays de progrès immanquablement tournés vers une vie meilleure, grâce à ces archipels de nos grandes villes où fleurissent, à grand renfort de programmes politiques et participations publiques, des paradis de logements à loyers modérés. Seulement voilà, certains analystes constatent que c’est là, précisément, que s’installent des zones de non-droit, où s’épanouissent les désarticulés mentaux, que nous appelons parfois, radicalisés au service de notre pire ennemi.

Plus sérieusement, avec à l’esprit qu’il convient d’abord de nourrir, voire développer, une protection sociale toujours plus généreuse, ne sommes-nous pas enclins à installer des couveuses où nous aidons à survivre de nouveaux prématurés.

À cette redoutable exception près : dans de nos banlieues humanitaires, prolifèrent des femmes, mais surtout des hommes, qui ont choisi de vivre en pressés d’une autre sorte : celle d’êtres vivants impatients d’en finir au plus tôt avec cette vie de reclus, en des temps où il n’est de véritable démocratie que celle qui est incapable de gérer ce qu’elle installe avec autant de certitude.

Certainement pas comme un chef d’entreprise, mais au nom de la « Politique » dont on ne sait plus ce que c’est, depuis que la Droite s’est mise à imiter la Gauche : refuser un équilibre budgétaire pourtant incontournable !                                                   

 

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10 octobre 2017

 

Nous avons réussi l’impossible, l’inimaginable désorganisation parfaite, au coût exorbitant, de notre système de fonctionnement. Au nom d’une démocratie qui tituberait !

 

Il n’est de jour qui ne nous apporte les embarras d’une organisation compliquée qui provoque, au mieux du retard, quand elle n’affiche pas un report parfois définitif ou une pénurie.

Comment pourra-t-on supporter, longtemps encore, l’inadéquation volontaire de la charge de travail et le nombre réel de chômeurs ou demandeurs d’emploi pratiquement incalculable.

Les prestataires de service, parmi eux des pans entiers de notre cher système de santé, sont débordés par des corvées inutiles, manque d’effectifs pour qualification insuffisante ou contraintes de gestion précaire. Même notre serviteur le plus impopulaire, celui des impôts, doit supporter, par endroits, une surcharge de travail intolérable. Qu’aucune hiérarchie n’est capable de réduire !

 

Alors que soit dénoncée, une fois pour toute, cette exaltation pour les solutions publiques qui nous apportent plus que des désillusions. Au nom d’une économie soi-disant trop impériale, nous n’aboutissons qu’à un désordre diabolique, dont souffrent le plus ceux sur lesquels des siècles d’histoire se sont penchés.

Calamité des temps modernes qui tend à rechercher, accuser des responsables temporaires de décisions qui n’étaient que complaisance pour une opinion publique aux aspirations chimériques.

Même la littérature n’y échappe pas. Un prix vient d’être remis à un procureur qui dénonce l’alliance objective de grands groupes qui "faisaient" l’Économie, au temps d’un dictateur qui semait la souffrance finale, sans raison valable, à tout un peuple innocent. Otage d’un déséquilibré qui fut pourtant porté au pinacle par un parti politique aux consonnances sociales les plus avancées.                     

 

 

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9 novembre 2017

 

Quand le simple bon sens s’oppose à un marketing électoral redoutable, nous pouvons croire à une correction de trajectoire qui nous fera sortir de nos travers.

 

Des objectifs, fruit d’idéologies impatientes, n’hésitent pas à négliger le plus urgent, indispensable, pour des corrections qui, au mieux, ne peuvent s’avérer possibles que dans un délai lointain. Nécessaire pour éviter le pire, la pollution de la planète doit s’arrêter, mais pas au prix d’une pénurie d’électricité. Rien n’oblige, en effet, à annoncer des dates que la raison réprouve. Que seule une paranoïa ordinaire impose en toute irresponsabilité, surtout lorsqu’elle dépend de l’unanimité des pays.

Ce que la plupart des communiqués annoncent comme un renoncement politique, n’est en réalité que le constat d’une impossibilité de réduire la production nucléaire sans avoir recours à une augmentation des autres techniques de fabrication, parmi lesquelles celle qui ne fait qu’aggraver la multiplication de pics, instantanément mesurable.

 

Plus que toute autre démarche, celle qui ne fait qu’embrouiller le quotidien est la pire des habitudes que nous devions subir. Tous les progrès scientifiques l’ont été après des expérimentations longues et sérieuses. Ce que les sciences humaines semblent ignorer. Imposant sur le champ, dans l’impréparation la plupart du temps, des mesures sympathiques aux plus grand nombre, la politique a oublié le principe de simple probité qui consiste à mesurer, tous azimuts, les effets d’apparemment brillantes transformations. Il suffit de relever les hâtives autorisations accordées aux médicaments nouveaux pour s’en convaincre. Dont les effets, dits secondaires, produisent des désordres aussi graves que le mal qu’elle sont censées combattre.

Qui a pensé que le « Bac pour tous » pouvait engendrer de recourir à la plus inégalitaire des conséquences : le tirage au sort pour accéder à l’enseignement supérieur ? Qui est, de toutes les sélections, la plus absurde !

 

 

 

 

 

J’accuse la Société de dérive.

 

Au nom d’une normalité, qui tiendrait sa légitimité de 80% de ses effectifs, nous avons construit une société dont la perversité se décline chaque jour un peu plus. Il s’agit désormais de capturer une opinion publique pour l’enfermer dans l’idée que si une majorité, fût-elle relative aux élections, est la panacée de notre démocratie, nous connaitrons des jours collectivement heureux !

Que deviennent alors les 20% volontairement écartés de ce paradis, soi-disant social ? S’écarter d’un collectivisme abêti – notes du « « Bac » alignées sur les 80%-  est la meilleure chance de se sortir d’une gabegie monumentale. Au lieu de s’installer définitivement, comme ces otages d’une solidarité douteuse, dans une misère noire : celle que connaissent les égarés dans la vie. Ce sont les handicapés d’un monde dans lequel ils ne trouvent pas leurs repères. Affligés de ce mal incurable, la discrétion dans la honte d’être mal nés.

 

Ils sont devenus le prétexte de ceux qui s’enrichissent en leur nom.

Quoi de plus désarmant que la sinistre condition des assidus aux « Resto du cœur » ?

Quand ce ne sont pas les ramassés du Samu social. Victimes d’une politique du logement, valorisante pour certains, qui a fait ce pays le premier mondial en m2 hospitaliers, vides de lits, parce qu’il y en a déjà trop, demain plus encore en raison de l’orientation vers les séjours ambulatoires, ou l’hospitalisation à domicile, pour sauver notre mère à tous : la Sécurité sociale.

Quoi de plus aberrant, arbitraire, que notre politique de la formation, détournant des milliards pour satisfaire à l’activité de structures inutiles. Quand elles n’obligent pas nos chômeurs à des stages, ici ou là, pour percevoir leurs allocations.

Quoi de plus irritant que de voir le succès de cette littérature, développée depuis plus d’un siècle, comme un culte à la compassion, qui enrichit tout un monde qui feint d’ignorer, l’autre chemin possible de la vie : la liberté !

À ce jeu nous ne connaissons que trop d’auteurs, aujourd’hui comme hier, qui participent à cette dérive : propager l’hypocrisie qui consiste à ne pas s’employer à l’éradication du malheur des autres, mais s’autosatisfaire de l’illumination des dégâts que cause une naturalisation de l’homme qui ne satisfait personne.           

 

 

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31 octobre 2017

 

Ces produits de luxe que le monde entier nous envie et nous achète.

Nul n’est prophète en sons pays. Et pourtant ! Nous avons été depuis des siècles nourris à la qualité : notre langue en est l’une des plus belles expressions. Notre tradition c’est le beau d’abord, dans tous les domaines.

Mais notre vocation serait la lutte pour l’égalité sociale, cette strychnine distillée en abondance, pour les cœurs fragiles. Par la promotion de servies publics, qu’en vain nous tentons d’imposer en Europe en particulier : celle qui « n’est pas » précisément parce que de celle-là personne n’en veut !

Mais quand « le cœur y est », quel triomphe ! Les artisans, les salariés qui œuvrent à façonner ces splendeurs de notre patrimoine sont des gens heureux. Non pas qu’ils ignorent les difficulté, la fatigue, mais je n’ai jamais rencontré plus attentionné que les faiseurs de chef-d’œuvres, tant est puissant leur sentiment d’accomplir le meilleur. Travailler pour le plaisir des sens affiche ici toute la dimension de l’indissociabilité du corps et de l’esprit. En toute liberté individuelle, dont les artistes sont devenus les seuls privilégiés – vive Charly !- nous sommes envahis d’émotions que personne ne condamne. Dernier rempart contre les invasions sociales, le luxe se répand comme les philosophes qui veulent nous enseigner la méthode pour vivre bien, mieux en tout cas que tous ces bonimenteurs, dans toute la pertinence du mot.

Mais le danger est proche ; il se présente comme un principe de précaution chez les nouveaux moralistes, chez tous les stratèges du laid, sinistre d’abord. Une nouvelle censure, progressiste bien sur, nous arrive qui voudrait interdire tous les symboles qui ont fait notre civilisation : la Croix, Colbert, précisément le promoteur de nombreuses fabriques du luxe, jusqu’à cette architecture qui évoque une primauté phallique de mauvaise réputation... !

Mais qu’importe, s’il plaît à certain peuple de vivre mal, dans les expositions de tous les monstres de la terre, et si nous sommes les premiers dans cette voie, il restera toujours possible de vivre « ailleurs », sinon géographiquement, en réaction contre le pire, pour le meilleur !

 

 

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29 octobre 2017

 

Pas compliqué ! Il suffit d’inverser les courbes. Trucage !

 

Au mieux quiproquo ! Les courbes, devenues fameuses, décrivent l’évolution de quantités qui reflètent, ponctuellement, un état, un fait. Faire évoluer une image pour elle-même, est improductif si ses raisons ne sont pas recherchées, modifiées. Celles qui sont le reflet de nos systèmes dévastateurs, semant la plus garde confusion dans notre vie et celle de notre environnement sont exploitées de manière perverse. Puisqu’elles sous-entendent que seule une volonté politique viendra à bout de nos tourments.

Partout nous sommes désormais confrontés aux déséquilibres créés par des dispositions ahurissantes. Après le chômage, les déficits budgétaires. Les lois de finance qui ne diminuent pas radicalement les dépenses publiques reflètent ce que nous ressentons à propos des impôts : une fausse manœuvre. Atteindre péniblement l’équilibre budgétaire avec un déficit de 3% est absurdité, si nous dépensons toujours plus.

 

Politiquement, il est impossible de réduire brutalement les coûts de nos assistances, reflet de notre trop célèbre protection SOCIALE. Il est vain de nous faire croire qu’il suffit multiplier les prélèvements, taxes, ou autres fruits d’une imagination, particulièrement fertile en ce domaine. C’est répandre des idées fausses, en remplacement de ce que nous attendons : un équilibre naturel de nos finances.

 

 

 

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28 octobre 2017

 

En politique, nous avons implanté le système du tourniquet. Suivez-moi.

 

Nous vivons en politique au rythme d’une alternance. Tellement admise qu’elle est devenue le fondement de notre démocratie : les résultats de nos élections nous entrainent un coup à gauche, un coup à droite. Les uns, dits progressistes, tournés vers un avenir plus ou moins réaliste, lointain, voudraient diriger notre route vers l’avant dans un virage à gauche. Les autres réputés conservateurs, campant sur des assises issues d’un passé historiquement fécond, nous servent un breuvage brassé aux grains anciens traditionnels ; nous faisons alors du surplace fait d’aménagements plutôt que révolutions.

Si, nous restons fermes sur nos bases, quand sur notre gauche nous galopons hardiment dans un espace incertain, nous provoquons fatalement une rotation. Au passage, en sens inverse des aiguilles d’une montre, qui quoique que nous en pensions, marque notre temps. Qui plus est, dans un faible déplacement dont il est impossible de prévoir la destination.  Nous faisons alors le tourniquet. En Suisse, c’est une petite hélice fixée au bout d'un bâton : un jeu d’enfant !

 

Il me parait urgent de devenir enfin adultes. Chaque jour nous apporte son flux de misère, fantasmes, monstruosités, de réactions d’experts qui rabâchent, de débats que personne n’écoute plus, d’autosatisfaction. Que nos présentateurs vont interrompre, sous l’impulsion de la salle de rédaction qui annonce des pubs.

Alors ils passent leur temps à dire : « Merci » : ce code brutal qui ferme tout.

« Merci à qui, à quoi » dit le poète ! « À faire la pluie et le beau temps. A des enfants à qui l’on ment. »

Il serait temps de passer à autre chose.

 

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Le David Émile…A la manière de…

 

Un air de sirocco souffle sur nos visions.
Les femmes sont en colère aux portes des corons.
Des bords de la Liane au delta de la Somme,
Le temps s'est écoulé passé comme dans un somme.
Puisqu'aucun dieu du ciel ne s'intéresse à nous,
Durkheim, relève-toi, ils sont devenus fous.

 

Toi, le David Émile, t'as raison, tu rigoles,
Toi qui t’es engagé dans des conduits bouchés,
Quand tu vois les Charli tes cousins en marioles   
Charrier tous les fidèles dans un hebdo planté.

 

Toi, le David Émile, est-ce qu'au moins tu frissonnes
En voyant les tiroirs de la bureaucratie ?
Remplis de tous ces noms de gens qu'on empoisonne
Ou qu'on regarde zoner aux confins du pays.

 

Toi, le David Émile, au soleil d'outre-tombe

Combien d'années faut-il pour gagner quatre sous,

Quand on connaît le prix qu'on met dans une trombe ?
Durkheim, relève-toi, ils sont devenus fous.

 

Où sont passés les chemins de l'espoir ?
Dans quelle nuit au fond de quel brouillard ?
Rien n'a changé : les damnés de la terre
N'ont pas changé l’odeur de leur parterre.

 

Toi qui avais rêvé l'égalité des hommes,
Tu dois tomber de haut dans ton éternité,
Devant tous ces braillards en superbes podiums
Et ces loyers pas chers dans des quartiers privés

Toi le David Émile si tu es le prophète,
Viens nous parler encore de pleins dons de partout  
Et répands la nouvelle à travers la planète,
Amis du genre humains ils sont devenus fous

 

 

 

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23 octobre 2017

 

Le beurre, l’argent du beurre. Retour à la ferme.

 

Nous voici à la veille d’une période de restrictions de consommation de beurre. Ce n’est pas à cause de l’état de guerre dans lequel nous vivons, ce n’est pas parce que le beurre connait un succès à l’exportation, ce n’est pas non plus que le consommateur, lassé des ersatz qui inondent les rayons de nos hyper supermarchés, a fini par revenir aux vrais produits de la ferme…mais bien à cause de ces fameux quotas laitiers qui ont fini par réduire la production de lait. Ce lait sans lequel il est impossible de faire le beurre classique que nous connaissons bien.

Voici, à nouveau, ce qui arrive à force de vouloir tout réguler : le comble de l’ineptie. Tout cela, soi-disant pour protéger ceux qui approvisionnent les industries alimentaires, leurs clients prédateurs de marges. Créer l’absence pour mieux rémunérer, en quelque sorte !

Les quotas sont récemment disparus sans pour autant augmenter le prix de la matière première, déversée, hier encore dans la rue, pour protester contre cette malédiction : faire payer aux éleveurs, au mieux smicards devant l’éternel, la guerre des prix et autres promotions des nouveaux commerçants. Tout cela pour : « DU LAIT POUR TOUS ! » C’est bien parti !

 

Dans sa folie, l’homme public, pétri de bonnes intentions, ne fait que compliquer ce qu’il a déjà aggravé.      

 

 

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22 octobre 2017

 

En ces temps où nous guettons avec une vive impatience le sort de qui a eu l’audace de s’en prendre radicalement à nos vices politiques, je veux évoquer le coût des fameuses « usines à gaz » qui, chaque jour, polluent notre  pensée autant que notre portefeuille. Sous la pression, pour ne pas écrire la supercherie, de nos instituts de sondage, nous craignons le pire : l’apparition de nouveaux narcotiques politiques aux coûts exorbitants.

Comment en sommes-nous venus à prendre au sérieux les fantasmes les plus sophistiqués que même les plus audacieux de nos philosophes n’auraient jamais osés publier ? Économiquement, nous dilapidons ce qui nous manque le plus : les recettes de l’État. Financer à ce point les reflections les plus farfelues qui aboutissent à des textes de lois qui ne verront jamais leur application, est du domaine de l’aliénation ! Car il s’agit, impunément, de vouloir faire se concorder l’impossible avec la réalité. N’en déplaise aux puristes de la compassion inutile, il s’agit bien de ce monde à l’envers que je décrie souvent, qui perdure dans la pensée du plus larmoyant de notre corps électoral.

 

Ce n’est pas tout. Pourquoi avons-nous tant de besoin de cette croissance si ce n’est pour amplifier cette incurie ?

Parce qu’il s’agit simplement d’augmenter le pouvoir d’achat d’une population qui se voit pénalisée dans le prix de vente des produits qu’elle achète. Des prix de revient surchargés des coûts de  « l’optimisation » fiscale, pour ne pas dire fraude, devenue la rente de prestataires de service parfois incapables de s’y retrouver dans les contorsions de notre administration. Le nombre d’avocats qui assistent nos entreprises est chaque jour insuffisant, autant qu’approximative leur compétence devant la rapidité, l’urgence, le foisonnement des modifications réglementaires.

 

Notre addiction à une politique providentielle nous inflige une pénible double peine.

 

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21 octobre 2017

 

Ultra ! En latin veut dire : au-delà. C’est beau le latin, rassurant pour notre « culture » !

 

Plus, puis loin que les extrémistes, nous voici devant le risque suprême d’une pandémie de conservateurs qui veulent ajouter à notre embrouille du moment ! L’histoire nous rapporte les ultra-royalistes prépondérants sous la Restauration, 1814 – 1830. Les matchs de football sont aujourd’hui enrichis des flonflons de fanatiques supporteurs, Les Ultras, qui embrasent les tribunes de nos stades.

Ajoutez à cela les désastres provoqués par les incendies de forêt et vous conviendrez que nous ne sommes pas gâtés ! D’autant qu’un ancien ministre, porte-parole du gouvernement qu’il servait récemment, dénonce le danger que nous font courir les mesures d’un Président qui va enflammer notre beau pays. Incapable d’accepter une défaite électorale qui vire à la tragédie d’une incompréhension insupportable. Pensée un peu paranoïaque typique des croyances de persécution liées à une menace perçue comme provenant des individus : jalousie, délires, etc. et de sentiments de mégalomanie dus à l'aberration de la pensée.

 

Voilà qui va justifier les mesures draconiennes développées pour notre sécurité.

Et nos sirènes de l’information de s’emparer de cette nouvelle tragédie : des fauves risquent d’entrer dans Paris !

 

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17 octobre 2017

 

Pourquoi est-il si difficile de réformer ?

Nous venons d’assister à une parfaite démonstration des difficultés rencontrées pour changer nos habitudes en politique.

D’un côté, un Président qui entreprend de mettre en place des réformes, après avoir constaté que, nécessité oblige, le temps est venu de rompre avec des dérives que les électeurs condamnent. De l’autre les moteurs, courroies de transmission, journalistes de tout bord, sont avides de piquer les banderilles de la défense de leur profession. Dont ils tirent bien des avantages. Ce qui leur facile puisque la plupart d’entre eux ont reçu la même formation que nos élus. Ces nouveaux riches, comme il leur a été rappelé, ne regrettant pas les estrades sur lesquelles ils exercent un métier des plus lucratifs ! Comprenons-nous bien les bobos sont partout. Nouveaux bourgeois, ils entendent protéger la situation de leur profession, celles des « experts » invités à leurs émissions, et s’ils ne sont pas contre les changements, ils entendent bien qu’ils n’aboutissent à la dégradation de leur assise.

 

Chaque jour nous parviennent les décomptes relatifs à la pauvreté, non seulement dans le monde, à notre porte. Comme s’il suffisait de compter pour réduire. Ce qui n’est pas le cas, puisque le modèle de l’État-providence n’a, en rien, changé les déséquilibres constatés depuis des lustres. S’appuyant sur l’expressions d’une compassion qui n’a fait que cultiver les frustrations, que l’on ose appeler aujourd’hui les jalousies, notre système est sorti des chemins de la probité la plus élémentaire. Alors s’il est nécessaire de rogner aussi sur les privilèges de qui ne regrette rien d’une situation qui le grandit, il est probable que pendant cinq ans, au moins, nous n’entendions plus que le silence de celui qui, courageusement ou par vanité, conduira une politique qui n’a rien de révolutionnaire.   

 

C’est ce que j’ai ressenti après ce spectacle d’un aventurier face à cette inertie qui nous embrouille, pour que rien ne change.       

 

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Une éolienne à la mer !

 

Personne ne contestera que la volonté soit une qualité essentielle pour qui veut faire avancer le monde. Celui des idées en particulier est riche en initiatives aussi abondantes que surprenantes. Nous voici sur le point de produire un océan d’énergies renouvelables, à partir de cette nature que nous ne cessons d’entourer de nos désirs de protection les plus désintéressés.

En outre il est à craindre que, pour plus venteux que soit le large, il n’en reste pas moins dangereux quand il se démonte. Il ne faudrait pas que des coûts d’entretien, de réparation, faramineux, ne viennent pas ajouter à nos difficultés de survivre dans un monde aussi inutilement dépensier. Sans compter les risques de dépannages en mer, qui seront normalement classés travail tellement pénible qu’il risque d’abonder, par anticipation, nos régimes de retraite en faillite. 

 

Après ce scandale, honteux des budgets de formation enfin contestés, il me parait utile de procéder à tout ce qui a fait la rentabilité de nos entreprises privées : le calcul de la qualité économique du projet : il y a fort à parier que les cercles concernés en afficheraient un certain sourire.             

 

 

 

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13 Octobre 2017

 

L’autre côté de « La rue » : N’importe quoi, n’importe comment…n’importe quand !

 

Parmi ceux qui ne croit pas en ce paradis parié du monde inversé, figurent ce pauvre citoyen qui vient de découvrir que, dans sa ville, les contraventions vont augmenter de 17 à 60 €.

Quoi de plus naturel, pourtant !

Hier la pensée la plus répandue faisait que vous dépensiez vos revenus abondés douloureusement d’un emprunt à durée déterminée si nécessaire. Pour l’État volontariste, il faut parier sur l’avenir et s’en tenir là : car rien ne prédit par exemple aujourd’hui, que les constructeurs ne déverseront plus que des voitures électriques en 2030. Qu’à cela ne tienne la politique d’intention triomphe.

Entretemps il faut bien boucher les trous que des emprunts multiples et variés ne comblent plus, tant la demande est forte ! Par ailleurs les princes du moment ne portent pas la responsabilité de lendemains qui constatent les échecs. Et il faut bien se faire réélire.

Alors augmentons les ressources au gré du vent, de la pluie et du beau temps ! Les expédients de toute nature sont bienvenus.

 

C’est ce que j’ai entendu de la bouche d’un pauvre passant, en zone piétonne, dont la complainte disait :

            « C’est n’importe quoi, n’importe comment ! »

J’ajouterai : n’importe quand, voire n’importe où, …pourvu que ça paye !

 

Nos chers élus devraient se montrer plus prudents : le micro-trottoir est outil aussi dangereux que les tweets dévastateurs. Véritable reflet d’une opinion de chacun qui ne doit rien aux sondages, fussent-ils parfois surprenants.

Et puis viendra le temps où l’abus de pouvoir fera plus de dégâts encore, sur le champ, que les agressions sexuelles d’hier      

 

 

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11 octobre 2017

 

Tous insoumis ! Pour les réformes d’un système qui a assassiné, qui tue encore !

 

Le nombre de victimes de cet acte de contrition envers le passé colonial est parfaitement insupportable. Rien ne peut justifier le laxisme, développé depuis tant d’années, envers les migrants sans papiers. Au nom d’une compassion meurtrière nous héritons de tous les détraqués, de toute nature, quand d’autres attendent patiemment, chez nous, d’être accueillis là où ils pourront faire valoir le savoir-faire qui leur permettra de vivres décemment. La colonisation a vécu. En un temps où elle n’a pas uniquement produit que l’exploitation d’une population sans défense. Les alsaciens, entre autres, se souviennent encore de leurs ancêtres fuyant le joug des vainqueurs d’une autre guerre ! Alors applaudissons d’apprendre qu’il est entrepris d’en finir avec ce que, pudiquement, nos autorités appellent « disfonctionnement ».

 

De même que bannissant cette économie de marché qu’agitaient des structures naturelles, nous avons entrepris la régulation des flux de produits alimentaires dont nous connaissons les résultats catastrophiques. Une caricature de ce que la corruption peut engendrer, a permis l’installation de puissants commerçants qui non seulement se sont enrichis, mais ont inventé une économie d’Hypermarchés, grands maitres des prix de denrées qui ne nourrissent plus leurs producteurs. L’autodestruction des petites exploitations est commentée à longueur d’années sans que l’État, qui se mêle de tout pour n’en rien faire, n’empêche pas une profession de mourir, continue de laisser faire d’autres entraves qui ruinent une population sans protection. Pire ! Muselant les syndicats « représentatifs » par la concession de subventions qui enrichissent surtout les gros producteurs et leurs intermédiaires ils ne donnent plus aucune espérance aux de courageux exploitants, laissés pour compte d’une machinerie infernale qui les massacre !

 

Alors montrons-nous rebelles envers tous ceux qui rêvent de maintenir des orientations qui parasitent nos rêves de changements !    

 

 

 

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9 octobre 2017

 

En ces temps d’inversion, nous marchons à contresens.

Quand le travail devient une exigence en quotité et en organisation, sans mobilité, au sein de chaque entreprise où il est ancré définitivement. Demain nous verrons peut-être des convois exceptionnels déménageant des ateliers pour satisfaire aux requêtes d’une main-d’œuvre qualifiée, sans débouché dans sa spécialité, ayant accepté une reconversion après moultes négociations dont celle qui lui permet de rester sur place.

Pour le plus grand rayonnement de puissances occultes qui nous gouvernent en dehors de tout espace démocratique. Car personne ne peut croire qu’un syndicat en ses instances de « branches » représente les travailleuses et les travailleurs d’une usine de 250 personnes au fin fond d’un département ! Mais le syndicalisme, fort de son pouvoir de discrédit, s’est converti à cette lubie qui consiste à s’immiscer dans le combat politique plutôt que de défendre une juste considération des salariés, face à des entrepreneurs peu scrupuleux. Voire de conduire la disparition du travail dans les activités qui emploient le plus grand nombre de salariés.

La fragilité des façonnages qui nécessitent une intervention manuelle en Économie de marché a détruit plus de 600.000 emplois en 10ans. Ans après une hausse du smig de 30% et dans l’indifférence générale nous sommes toujours à la recherche d’une activité qui efface cette lame de fond des années 70 !

 

« Société » désigne la communauté politique. Elle s'oppose essentiellement à la nature.

Hegel, considérait la société moderne et seulement cette dernière, comme composée de trois niveaux : la famille, la société civile et l’État.

Pour Marx, la « société civile » moderne est traversée par des antagonismes irréconciliables qui empêchent une organisation harmonieuse de l’économie et de la société.  En effet pour Marx, l’État que Hegel place au sommet de la société ne peut assurer une fonction de régulation sur les contradictions économiques. La « société civile » est la base de toutes les sociétés, c’est-à-dire qu’elles sont toutes fondées sur l’économie, sur le travail. Il veut donc procéder à un "renversement" de Hegel : Marx attribue à l'encontre du philosophe la place fondatrice dans la société moderne à l'économie.

 

 

 

 

 

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3 octobre 2017

 

Démocratie populaire, sociale, représentative …budgétaire. Confusion garantie !

Qualificatifs inopportuns qui, au mieux, sèment le chaos, une discorde assurée.

Populaire peut-être si le peuple, dans sa majorité, croit en la chute du rationnel pour vivre soumis. Sociale pour les adeptes de la primauté du public contre le privé. Représentative, symbolisée, puisqu’il s’agit d’un cache, complice de l’action partisane.

L’absurde est là ! Pouvoir financer toutes les libéralités que nous dispersons aujourd’hui, de multiplier les RICHES, sans toucher à la CLASSE MOYENNE, chassant les tricheurs, parasites d’une démocratie que nous pourrions appeler « budgétaire », Matérialiste donc pour promouvoir du sentiment « GENEROSITE -EQUITE-AMOUR » plutôt que « Liberté Égalité Fraternité » !

 

La démocratie ne peut se développer harmonieusement que si les hommes sont prêts à renoncer à une partie de leurs atouts naturels. Qu’ils soient élevés dans la compréhension du système politique. Sans le compliquer au point de rendre introuvable toute forme de pédagogie, souvent évoquée. Et en particulier lorsque l’administration encombrée de toutes les contradictions codifiées se montre incapable de discerner l’essentiel !

 

La démocratie est toujours en devenir et il serait temps qu’elle cesse de prendre l’homme pour un objet, qu’il suffit de manipuler pour le mettre une place ! Sinon il sera tenté de voter pour un ordre autoritaire, arbitraire : la poussée de ce qui est appelé EXTREME DROITE, n’est rien d’autre que l’expression de ceux qui pensent qu’il est temps d’arrêter… « le bordel », comme ils disent » !             

 

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2 octobre 2017

 

Réclamons le retour de nos responsabilités individuelles. Nous le valons bien !  

 

Face à l’État, prédateur gargantuesque de notre travail, des avoirs que nous avons su acquérir honnêtement, il nous faut retrouver plus d’implications, plus de libertés, dans les choix de notre vie. Ce faux paternalisme est en échec, raison de plus pour en finir avec cette providence publique encouragée par le lyrisme d’une compassion qui ne fait, au mieux, que répondre à ce besoin d’émotions propres à l’homme. Il en est de meilleures que les pleurs inutiles devant tant de détresse.

 

Dans l’état de « dégénérescence morale et politique » (Edgar Morin) où nous ont conduit les errements d’un siècle riche en progrès technique, nous continuons d’en baver parce que nous avons subi l’influence dévastatrice d’une philosophie matérialiste. Quand l’économie, l’intendance, devait être au service de l’homme, de son esprit de création. Nous sommes parqués au milieu de nos semblables, logés dans l’une ou l’autre de classes sociales, pur produit d’une dictature irresponsable. Pire ! Nous vivons bien de notre activité, de nos échanges avec l’autre choisi. Nous vivons mal quand nous sont imposées les fourches caudines de conventions spécifiques qui n’ont d’autre but que de donner le pouvoir à ceux qui les créent ! Même les chômeurs sont présentés par tranche d’âge. Quant à la Retraite elle est devenue, pour beaucoup, la terreur que refusent tous ceux qui ne veulent pas finir leur vie aux frais d’une société sous sédatifs. Tellement organisée qu’elle se perd elle-même dans les applications qu’elle impose.

Quand la Catalogne réclame son indépendance, elle ne fait que refuser de subir les pressions d’un pouvoir qui, comme le nôtre, impose une solidarité collectivisée qui ne satisfait personne.        

 

Alors oui, exigeons que nous soient rendue la part de libertés individuelles qui fait de l’homme le responsable heureux de vivre plus !      

 

 

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28 septembre 2017

 

La femme a toujours été, est, et plus que jamais, sera l’avenir de l’homme.   

N’en, déplaise aux sexistes, misogynes, ou « homo-comme-ils-disent », la femme est celle par qui et pour longtemps le genre humain se reproduit. Dotée de ce gamète irremplaçable qui lui est propre.

Qui plus est, elle est la mère unique de chacun, qui produit cet enfant dans la couveuse dont la nature l’a gratifiée. Certains même lui réclament une gestation pour leur seule aspiration à créer une famille qui ne sera pas la sienne !

 

Bref, c’est la femme qui fait l’homme !

Excessive quand elle admire son œuvre : « Comme il est beau Mon Fils ! » Quand elle l’empêche de voguer sur les flots alléchants de ses amours. Qu’elle redouble parfois en un second qui provoquera, en pure perte, son désir d’égalité compensée. Quand elle prétend le faire meilleur que son père, impuissant devant tant d’injustice !

Mais qu’importe ! Belle en ses lignes que la nature a tracées trop pures, trop envouteuses, dont elle désavoue une exploitation commerciale. Elle accompagne avec empressement les créateurs de la mode qui la rendent plus séduisante encore.

 

Mais alors pourquoi elle, qui est la création par excellence, nous produit-elle tant de désordonnés qui nous entrainent dans leurs délires d’être les meilleurs. Vanité des hommes qui, aveuglément ou par intérêt, veulent changer la nature même de ce qu’elle a fécondée. La féminité, pas plus que les œuvres de nos sophistes géniaux, n’a aucune chance, confrontée à une humanité qui est et restera sainement bipolaire, envers et contre tous.

 

 

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25 septembre 2017

 

Planter le capitalisme comme une idéologie est une erreur, pour les honnêtes gens seulement. S’en servir à des fins politiques est un prétexte, faux naturellement, pour emmener les plus fragiles à croire que le détruire conduirait « la Rue » au sommet de son efficacité : c’est indécent, grossier !

La constitution d’un capital est aujourd’hui un des moyens indispensables à la création, au fonctionnement, de toute entreprise positionnée en économie de marché. C’est pourquoi certain Président voulait rompre avec ce mode de fonctionnement, pour faire de l’État le seul capitaliste des temps modernes. Nous savons ce qu’il en est advenu et le parti socialiste a fini par se convaincre qu’il valait mieux contrôler un système qui fonctionne plutôt bien, que de le détruire devant son incapacité à réduire le chômage.

 

Tout ceci ne serait pas arrivé si Marx lui-même n’avait fait du capital la cible de son combat.

Contre la raison qui recherche la cause des effets qu’elle constate, l’idéologie marxiste, définissant sans le démontrer le fait social, cherche à ruiner un prétexte erroné pour imposer un monde de classes sociales, chargées de rompre définitivement avec la nature qui fait de l’homme, individu certes prédateur, mais créateur, un domestique soumis à une volonté dite populaire.

« Apprenons aux hommes, dit l’un, à changer ces illusions contre des pensées qui soient conformes à la nature de l’homme ; apprenons-leur, dit l’autre, à prendre à leur égard une attitude critique ; à les chasser de leur tête, dit le troisième ! Vous verrez alors s’écrouler la réalité »

 

C’est le désordre engendré par tous les comportements politiques fallacieux de ces dernières décennies qui a créé les drames que vivent ceux qui en sont les premières victimes. Pour qui « l’ascenseur social » n’a été qu’une descente aux enfers dans un univers que seule une compassion bien vaine tente de soulager de tous nos maux.

 

 

 

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14 septembre 2017

 

N'avez-vous pas l'impression que la tonalité de certains vieux experts, analystes éprouvés de notre système politique ont du mal à décrocher de ses vieilles lunes !

Doutant de la politique engagée, ils sèment une réserve qui rappelle celle de nos récents Rois fainéants ! Les Présidents ou Premiers ministres en cohabitation ont certes répandu un principe de précaution qui nous a protégé d'explosions sociales redoutables peut-être, mais c'est en provoquant une descente aux enfers de notre économie.

Aujourd'hui c'est la lutte finale, espérons-le ! 

Que dire de cette croissance par le tourisme qui ne s'est même pas protégée des caprices climatiques, toujours plus pervers malgré 21 COP euphoriques.

 

À l'augmentation du nombre de pauvres vient s'ajouter les sinistrés d'îles au décor idéalisé

 

 

 

 

 

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